Label Pince-Oreilles
Bonton de lecture de la musique Bouton d'arrêt de la musique
Collectif Pince-Oreilles
FREN

critique


Citizen jazz - le Périscope le 12 octobre 2018
Publié le 12 novembre 2018

"
Le trio Blast a convié le public lyonnais pour une soirée haute en couleur.
Pour la sortie de son deuxième album Drifting, le trio Blast a convié le public lyonnais au Périscope pour une soirée haute en couleur. Outre la découverte de ce répertoire inédit, ce fut l’occasion de dévoiler la nouvelle création scénique du trio, qui en l’occurrence s’est fait quartet.
Entre le dessin et Blast, c’est une longue histoire qui trouve son fondement dès les débuts du groupe, puisqu’il tire son nom de la célèbre BD de Manu Larcenet. Rien d’étonnant, donc, qu’en 2017, dans le cadre du Festival Lyon BD, le Périscope propose au groupe et au dessinateur Benjamin Flao de collaborer pour un concert dessiné improvisé. L’alchimie est telle que l’idée de monter un projet ensemble germe très rapidement. Reprise par le collectif Pince-Oreilles en coproduction avec le Périscope, cette création ne pouvait trouver meilleur écrin que la release party de Drifting, dont Benjamin Flao signe la pochette.
Tout converge vers l’écran où se joue le dessin : le public, mais aussi les musiciens qui semblent s’imprégner des traits du dessinateur et sont tout à la fois acteurs et spectateurs. Les courbes sont musicales, la musique est imagée et Benjamin Flao improvisateur, coloriste de Blast, à partir de vignettes mouvantes, raconte des histoires que les sonorités du trio influencent.
Musicalement, le nouveau répertoire marque une réelle montée en puissance du groupe. L’identité de Blast est là, elle a mûri. Abouti et cohérent, le propos est plus clair et direct que jamais. Les torsions sonores se résolvent en nappes mélodiques et harmonieuses. Les musiciens prennent plaisir et jouent avec une simplicité déconcertante une musique pourtant jamais simpliste. Côté technique, il ne faut pas oublier Matthieu Ribun aux manettes : il traite le son du groupe d’une manière puissante, ample, et donne aux compositions une teinte qui se démarque du travail d’Adrian’ Bourget sur Drifting. Deux approches différentes mais complémentaires.
Le public venu nombreux a été conquis par la force et la beauté de ce concert à regarder. Habilement mise en lumière par Benjamin Thielland, la musique nourrit les images qui nourrissent la musique et ce mouvement perpétuel crée une planche de bulles sonores, le temps d’une histoire du soir ; de celles qui s’impriment et restent."

Raphaël Benoit
www.citizenjazz.com/Blast-Benjamin-Flao.html



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Bandcamp daily - DRIFTING
Publié le 8 novembre 2018

"The Best Jazz on Bandcamp
Tout dans cet album est bouleverssant et c’est la source de son plaisir.
Le trio Blast composé de la claviériste Anne Quillier, du clarinettiste basse Pierre Horckmans et du batteur Guillaume Bertrand fait vibrer chaque mélodie. Les ondes harmoniques qui s'ensuivent sont riches en effets électroniques et en rythme. L'influence incandescente de la musique rock entre en écho avec une musique qui était déjà sacrément prête à s'enflammer. Cela dit, lorsque le trio devient méditatif comme dans «CX Diesel», les ambiances les plus calmes émettent une chaleur tout aussi intense."

Bandcamp daily
daily.bandcamp.com/2018/11/07/the-best-jazz-on-bandcamp-october-2018/?fbclid=IwAR3vbcOVmm_eFMk5ycakZ09HUy3Pe2OpfhEtAby4L8d6aLEiZRqIODfqyV8



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Can this even be called music - DRIFTING
Publié le 25 octobre 2018

"(...) Au Rhodes et au Moogs, les parties d’Anne présentent un intérêt rythmique et définissent le cadre harmonique complexe des compositions, principalement les siennes et celles de Guillaume. Parfois déformés aussi, les claviers contribuent à créer une atmosphère dense qui imprègne tout le disque, qui atteint un étrange compromis entre contemplatif et energique. Il n’est donc pas surprenant que la clarinette et les percussions soient également brillantes dans leur conception et leur exécution, étant aussi polyvalentes et présentes que nécessaire pour que le dérapage soit au rendenz-vous (et c’est le cas!). Pour les cinquante grosses minutes que cela dure, L'album ne manque jamais de se renouveler, de présenter quelque chose de nouveau à l'auditeur ou d'approcher un concept sous un angle différent pour garder la fraîcheur. (...)
Gardez un œil sur ces musiciens, pour cela, l'excellent label Pince-Oreilles sera sûrement utile. En attendant, assurez-vous d'écouter Drifting et les autres albums du Collectif!"

Daev Tremblay
canthisevenbecalledmusic.com/blast-drifting/



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CINE ARTSCENE - le Périscope le 12 octobre 2018
Publié le 17 octobre 2018

"BLAST' N' FURIOUS
La salle du périscope rue Delandine (Lyon 2) était pleine comme un oeuf, le 12 octobre 2018 pour accueillir le trio Blast venu présenter son 2ème album intitulé Drifting.
Le public jeune, mixte et enthousiaste a été subjugué par les sons hypnotiques développés par les claviers d’Anne Quillier, les clarinettes de Pierre Horckmans accompagnés de la batterie de Guillaume Bertrand. Ce concert fut en fait une véritable expérience sonore et visuelle puisque l’illustrateur Benjamin Flao a captivé l’assistance avec des dessins réalisés aux feutres et aux pinceaux et projetés en live sur un écran situé derrière le groupe.
Drifting, c’est l’errance en anglais. Les illustrations de Benjamin Flao ont embarqué les spectateurs-auditeurs dans un long voyage. Ceux-ci ont été transportés vers des territoires parfois inquiétants, tels un volcan en fusion, un bateau que l’on pense enchâssé dans une mer d’Aral aride, mais qui se transforme sous les coups de pinceaux furieux de l’artiste en des vagues déchaînés. Des personnages fantasmagoriques apparaissent et disparaissent : silhouettes en mouvement, animaux de terres désertiques, vieux indiens à la peau craquelée…
(...)
Qui rythme le concert ? Le dessin qui créé une atmosphère ou la musique qui ponctue furieusement certains coups de pinceaux ? Le trio est souvent tourné face à l’écran et découvre les formes au fur et à mesure. L’album sonne de façon complètement différente en live. Là où certains morceaux du CD étaient plutôt planants, voire lancinants, le live prend une toute autre dimension. On devient nous-mêmes des « drifters », on ressent une urgence à bouger pour marquer le rythme soutenu du magma musical qui se déroule devant nous, comme un processus ordonné.
(...)"

Patrick Ducher
cineartscene.info/blast-n-furious/



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FIP - DRIFTING
Publié le 11 octobre 2018

"Le nouveau voyage hypnotique de Blast
Blast fait partie du bouillonnant collectif Pince-Oreilles rassemblant des groupes de la nouvelle scène jazz, musiques actuelles et improvisées de la région Rhône-Alpes. C'est un trio aux influences multiples (jazz, hip-hop, électro, pop, rock…) qui, n'ayant que faire de s'inscrire dans un style identifiable, explore les matières sonores et leurs traitements singuliers avec une écriture élaborée, riche en effets, distorsions et dialogues samplés, tissant un lien entre B.D et science-fiction. Le nom du groupe fait référence à Blast, la fameuse BD noire de Manu Larcenet et son anti-héros Polza. 
Après un premier album nommé Madness Is The Emergency Exit, Blast sort Drifting, enregistré en novembre 2017 au studio l'Artscène.
Les trois artistes ont une longue et belle complicité qu'ils exploitent dans diverses formations (...) Pour ce deuxième album, le trio poursuit sa propre histoire de Pascal Brutal, un de leur héros de bande dessinée préféré, créé par Riad Sattouf. "Nous proposons aussi notre propre vision de Forbidden planet, un super film de Science-fiction des années 60 que nous avons pris un plaisir tout particulier à regarder en version française, tant les doublages sont drôles et décalés. confie Anne Quillier. Pour la pianiste, leur musique est narrative, cinématographique parfois drôle, parfois rude et brutale.
Sur scène, le groupe a créé un nouveau concert-dessiné avec Benjamin Flao qui joue des pinceaux en live. La rencontre s’est faite en 2017 à l’occasion du Lyon BD Festival. "C’était magique, explique Guillaume Bertrand, ses dessins tombaient pile poil sur notre ressenti. On développait le même langage". Depuis, le dessinateur est indispensable à la conception du répertoire de Blast. "On fait vraiment un truc fort à quatre. A chaque fois ça va plus loin. On s’inspire autant des dessins de Benjamin, qu’il s’inspire de notre musique".
L’ingénieur du son et créateur sonore Adrian' Bourget a fait une réel travail de production et de direction artistique sur Drifting. "On lui a laissé carte blanche, précise le batteur, c’est comme un quatrième musicien du groupe". "Nous avons été loin sur le travail du son, nous avons cherché, creusé beaucoup de pistes sur chaque pièce, pour trouver l'effet, l'intention juste pour chaque histoire", ajoute la pianiste."

Catherine Carette
www.fip.fr/actualites/le-nouveau-voyage-hypnotique-de-blast-34226



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Jazz Magazine - DRIFTING
Publié le 10 septembre 2018

"ALBUM 4 ÉTOILES JAZZ MAGAZINE
Nouveauté. Em­blé­ma­tique de cette nou­velle géné­ra­tion de mu­si­ciens de jazz qui tournent leurs oreilles, sans pré­fé­rence, du cô­té de la pop, du hip-hop et du rock...
On se­rait ten­té de dire au su­jet de “Drif­ting” qu’il évoque cer­taines de ces mu­siques psy­ché­dé­liques qui fa­vo­risent des dé­parts im­mo­biles. Quelque chose de l’ordre d’un voyage ima­gi­naire ain­si que Fred (le créa­teur de Phi­lé­mon) et Henri Mi­chaux (le poète de L’Es­pace du de­dans) ont su le pro­po­ser. Du reste, ce disque de jazz par­ti­cu­liè­re­ment open fait re­mon­ter à la mé­moire le sou­ve­nir de Gong (Ca­mem­bert Élec­trique) et de Hen­ry Cow, et ses har­diesses ne sont ja­mais éloi­gnées des li­ber­tés de Car­la Bley. L’oeuvre est ou­verte certes, mais sur­tout sen­sible et su­prê­me­ment ad­dic­tive."

Guy Darol
www.pressreader.com/france/jazz-magazine/20180831/282892321525542



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Dutch Progressive Rock Page - Naissance de l'horizon
Publié le 1 juillet 2018

"L'album offre une fusion de différents styles, jouée avec habileté et panache, pour créer quelque chose qui est souvent frais et passionant. C'est une nouveauté que j'ai aucune hésitation à recommander. J'ai tellement aimé la Naissance de l'horizon, qu'il a été mon album de référence depuis plusieurs semaines. Après plusieurs écoutes, il continue à révéler des profondeurs cachées et des subtilités à explorer. Chaque morceau a quelque chose de distinctif à offrir, et l'album est une expérience délicieuse et satisfaisante"

Owen Davis
www.dprp.net/reviews/2018-043/#baret



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Sun Ship - Naissance de l'horizon
Publié le 7 mai 2018

"petit modèle d'énergie rock où les soufflants ont fort à faire."
"cela tient de la réaction en chaîne : les vents font bouillir les cordes qui répondent en explosion successives extrêmement contrôlées. Nous sommes avec ce quintet dans le bouillon de culture qui a donné la vie : des accolades, des erreurs, des fausses pistes mais un résultat lumineux."

Franpi
www.franpisunship.com/archives/2018/05/07/36116116.html



critique


Jazzaround - Le mouvement crée la matière
Publié le 20 mars 2018

"Le tempo, les sonorités et les compositions relèvent clairement de l’univers du jazz. A moins que ce ne soit du rock ! En fait, on n’en sait plus rien."
"s’il existe bien un fil rouge présent tout le long de l’album du saxophoniste grenoblois, c’est le groove, présent sur chacune  des plages. Groove et éclectisme : on adore ça !"

Joseph « YT » Boulier
jazzaroundmag.com/?p=18140



critique


l'Humanité - Can of worms
Publié le 19 mars 2018

"Les coups de coeur de Fara C.

Cet étonnant duo, dont le nom signifie « chien de garde » ou « organisme de contrôle », ne
veille, en fait, qu’à nous transporter dans des univers hors norme, débarrés de la
standardisation économique et sociale. Une femme instrumentiste, que nous saluons, Anne
Quillier, et un clarinettiste, Pierre Horckmans, tressent leur inventivité virevoltante, dans le
disque, Can Of Worms. Leur exigence artistique est remarquablement servie par l’ingénieur
du son Adrian' Bourget (pour l’album comme pour la scène). (...)
Ces peintres de l’indicible, adeptes de l’improvisation, engendrent une palette sidérale,
sidérante, avec une cohérence jamais prise en défaut. Sensations, émotions… Et l’on rejoint
avec joie leur quête de liberté, dynamique, énigmatique, porteuse d’un lyrisme singulier,
parce qu’à la fois prenant et pudique. (...)"

Fara C.
humanite.fr/les-coups-de-coeur-de-fara-c-652243



critique


Ziklibrenbib - Naissance de l'horizon
Publié le 14 mars 2018

"foisonnante merveille de la nouvelle scène jazz-rock."
"Il n’y a plus qu’à rêver yeux fermés… mais oreilles grandes ouvertes…"

Médiathèque Argentan Intercom
www.acim.asso.fr/ziklibrenbib/romain-baret-naissance-de-lhorizon/



critique


France Musique - Open Jazz - Naissance de l'horizon
Publié le 9 mars 2018

"une renaissance pour Romain Baret !"

Alex Dutilh
www.francemusique.fr/emissions/open-jazz/l-actualite-du-jazz-en-public-et-en-direct-du-bemol-5-ca-bouge-a-lyon-59060



critique


All About Jazz - St Ives Jazz Club le 27 mars 2018
Publié le 1 mars 2018

"Les pièces témoignent toutes d'un examen attentif des effets d'ensemble et de la façon dont les solos se rapportent aux thèmes et les uns aux autres.
L'interaction est soutenue entre les membres qui savent se retirer dans les moments opportuns"

"S'ils apparaissent quelque part près de chez vous, essayez de les entendre en direct"

BARRY WITHERDEN
www.allaboutjazz.com/sur-ecoute-at-the-bronx-bar-and-cue-gregory-sallet-by-barry-witherden.php



critique


Culture Jazz - le Périscope le 2 février 2018
Publié le 11 février 2018

"Fruit d’une écriture riche en nuances, chacun des morceaux que nous écoutâmes se distingua par un sens de la théâtralité marqué. Adepte de la rupture et d’un lyrisme quasi visuel, Romain Baret, enchâsse dans ces compositions les petites histoires de sa grande histoire en offrant à ses labadens musicaux des espaces de (ré) création non négligeables, développant ainsi des tableaux aux états d’âme moirés."

Yves Dorison
www.culturejazz.fr/spip.php?article3257



critique


MUSIQUES BUISSONNIERES - Naissance de l'horizon
Publié le 6 février 2018

"Plus de couleurs pour une musique encore plus éclatante."
"Car pour savantes et remarquablement construites que soient les neuf compositions du disque, pour virtuose que soit leur interprétation, c’est d’abord un sentiment de jubilation qui gagne celui ou celle qui fera le voyage."
"Romain Baret, gardien vigilant des constructions qu’il échafaude (c’est lui qui signe la totalité du répertoire), est en permanence aux aguets, épaulé en cela par une rythmique complice et inventive, il ne cesse de relancer la machine par des interventions fougueuses, très chargées en électricité."(...)
"Il est question de rêve, de résistance et de d’espoir dans cette Naissance de l’horizon sur lequel souffle un vent très vivifiant."(...)
"Surtout, on se rend compte au fil des écoutes que ce disque, continuation fastueuse de son prédécesseur Split Moments, s’offre comme un chant. Il est une célébration, à la croisée des chemins. Une affirmation."

Denis Desassis
maitrechronique.hautetfort.com/archive/2018/02/06/romain-baret-naissance-de-l-horizon-6023972.html



critique


Citizen Jazz - Naissance de l'horizon
Publié le 5 février 2018

"Même « Respire » est fait de ce rock guitaristique en dépit d’un intitulé qui pourrait laisser supposer quelque chose de plus doux. Mais ne nous méprenons pas.On est là dans une veine fondamentalement jazz"
"outre des chorus exaltés, on note que des riffs carrément fougueux concurrencent des moments plus doux."

Gilles Gaujarengues
www.citizenjazz.com/Romain-Baret.html



critique


Jazz Magazine - Naissance de l'horizon
Publié le 1 février 2018

"l’imagination est au rendez-vous de cette fusion"
"se décline sous des climats constamment changeants et assez prometteurs."

François Marinot
www.jazzmagazine.com/



critique


musicologie.org - Naissance de l'horizon
Publié le 26 janvier 2018

"Un horizon un brin instable et vacillant, pétaradant parfois, mais sans monotonie aucune justement.(...)
Un beau disque de jazz progressif bien cuivré à écouter en live"

Alain Lambert
www.musicologie.org/18/romain_baret_naissance_de_l_horizon.html



critique


latins de jazz - Naissance de l'horizon
Publié le 19 janvier 2018

"Imbibé de rock et de jazz, l’opus déborde d’énergie et de puissance"

Nicole Videmann
www.latins-de-jazz.com/clin-doeil-a-romain-baret-naissance-de-lhorizon/



critique


SOUNDIGGER - Can of worms
Publié le 11 janvier 2018

"Can of Worms est grandement recommandé pour tous ceux qui trouvent la beauté et la créativité dans la folie de foncer consciemment droit dans le mur.
Une musique aventureuse. Proche du jazz car les compositions sont avant tout instrumentales et donnent la belle part à l’improvisation. Proche de la pop pour les mélodies nues et chantantes. Et proche du rock et du punk pour un goût du dérapage non censuré et progressif. C’est une musique qui explore des zones sombres, les perce et débouche vers des ondes calmes et pleines. Cap vers la catharsis. (...)
Watchdog exerce et transmet un processus thérapeutique de la musique, qui loin de n’être qu’un moyen d’extérioriser replié sur soi, partage une énergie super puissante. (..)
Les deux membres instrumentistes ont développé une écoute mutuelle qui dépasse l’entendement."

Laurette
soundigger.com/chroniques/watchdog-can-of-worms/



critique


QOBUZ - Can of worms
Publié le 30 decembre 2017

"Les ovnis sont comme les aimants : on ne peut s’empêcher de s’en approcher, qu’ils soient dangereux ; ou non. Watchdog est un aimant. Sur le papier, elle, Anne Quillier, s’affaire au piano, au Fender Rhodes ou au Moog. Lui, Pierre Horckmans, souffle dans une clarinette basse. Deux ans après You’re Welcome, leur tandem intrigue toujours autant.
Mieux, il fascine avec son deuxième opus, déroulant de petites mélodies simples qu’ils embarquent sous terre, dans les éthers et dans les airs avec la complicité d’Adrian' Bourget, leur ingénieur du son, véritable artificier de leurs créations qu’il propulse dans le ciel et dans l’esprit. Avec Can Of Worms, Watchdog convoque des empêcheurs de tourner en rond comme John Surman, Nik Bärtsch, Philip Glass, Robert Wyatt et quelques centaines d’autres mais trouve surtout son propre style, son propre son. Nos explorateurs alternent entre la naïveté d’un doux air et la folie d’un tsunami électrique. Une souplesse qui rend leur projet encore plus singulier. Étonnant et attachant."

Marc Zisman
www.qobuz.com/fr-fr/info/Actualite/Video-du-jour/Watchdog-l-experience-interieur179784



critique


Action Jazz - Can of worms
Publié le 21 decembre 2017

"(...) Ils ont pris le temps de se trouver, chacun, sur le chemin des tournées et des projets parfois différents, ils s’ enrichissent de travail, de rencontres, d’échanges, et retrouvent ce bon vieux ‘watchdog’ qui les voit grandir dans leur intimité naturelle, de force et d’élégance, de justesse et de présence. Vivement le prochain !"

Alain Flèche
www.actionjazz.fr/watchdog-2eme-tournee-can-of-worms/



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Ô Jazz - Naissance de l'horizon
Publié le 19 decembre 2017

"La guitare électrique de Romain est pleine de l'histoire de l'instrument (...) et déroule les thèmes avec recherche et élégance.
(...) Sax ténor et guitare dialoguent dans une cohérence sonore très au point (...) Cette Naissance de l'horizon constitue une très belle histoire, que nous racontent ces cinq musiciens chevronnés."

Bernard Cassat
www.ojazz.fr/blog/?page_id=173



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Culture Jazz - Naissance de l'horizon
Publié le 16 decembre 2017

"un son énergique et accrocheur n’excluant pas la mélodie parfois chantonnée"
"on assistera à différentes phases souvent intenses"
"le guitariste sidère par sa virtuosité"
"Un disque plus rageur et attachant que Split Moments, confirmant la place de qualité que ce trio augmenté s’approprie peu à peu."

Florence Ducommun
www.culturejazz.fr/spip.php?article3228#rb



critique


Citizenjazz - Can of worms
Publié le 10 decembre 2017

"Elu Citizen Jazz
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le premier album de Watchdog, You’re Welcome, paru en 2016 et salué par une critique unanime, n’était pas passé inaperçu. Lauréat de Jazz Migration #2, rencontrant un public conquis par la puissance d’une musique innovante, le groupe n’a pas perdu de temps pour nous offrir une suite avec ce Can Of Worms, qui devrait définitivement mettre tout le monde d’accord sur une révélation en plein essor.
Ce duo composé d’Anne Quillier et Pierre Horckmans est en réalité un trio, car l’ingénieur du son « artificier » Adrian’ Bourget participe au processus de création par un traitement du son époustouflant.
Watchdog est unique, et chacune de ses productions l’est aussi, puisque Can Of Worms poursuit le propos entamé avec You’re Welcome en ouvrant réellement une nouvelle page, plus inspirée que jamais. La touche intimiste propre au groupe est toujours là, sublimée par un flot d’émotions et enrichie de nouvelles textures sonores et d’expérimentations habilement menées. La voix d’Anne Quillier se joint aux notes qu’elle joue sur « Beerman in Bremen » et ses interactions avec Pierre Horckmans reflètent par moments une réelle symbiose.
Dix titres qui élargissent l’horizon de notre imaginaire, porteurs d’une puissance insaisissable et de cette beauté qui caractérise le groupe, par une musique riche et épurée à la fois. On rencontre peu de disques au cours desquels aucun morceau n’est de trop ni ne nous donne envie de passer au suivant. Chaque titre est ici la pièce indispensable d’une seule et même œuvre, comme tracée d’un seul jet. Can Of Worms est sans nul doute l’une des plus belles réussites musicales de 2017."

Raphaël Benoit
www.citizenjazz.com/Watchdog-3475294.html



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le Djam - Can of worms
Publié le 2 decembre 2017

"Une cohésion d’enfer, une symbiose indéniable, le duo Watchdog sort l'un des albums les plus marquants de 2017
(...)"

Flore Caron
www.djamlarevue.com/actualites/2017/12/2/watchdog-sur-les-routes-sinueuses-du-son



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Jazz News - Can of worms
Publié le 28 novembre 2017

"Indispensable Jazz New
C'est clairement l'un des plus beaux disques de cette fin d'année (...)
On veut toujours plus de Watchdog. De cette sensation simultanée de plénitude et de Frustration qui vous saute à la gueule dès les premières mesures. C'est inattendu comme un coup de foudre, fort comme l'amour soudain (...)
"

Florent Servia




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Bird Is The Worm - Can of worms
Publié le 27 novembre 2017

"There’s a captivating quality to this fun session from the duo Watchdog.  Clarinetist Pierre Horckmans and pianist Anne Quillier create a hazy environment where melodies appear warped and wobbly and out of focus.  The duo exploits those qualities to amplify the harmonic effects, and this is where the real fun begins.  Quillier mixes in some moog and Fender Rhodes, which adds an element of the organic and electronic battling it out within all of that hazy expressionism.  Something a little different, to be sure."

Dave Sumner
www.birdistheworm.com/the-round-up-because-the-story-is-never-a-closed-loop/



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Le Rond Point du Jazz - Can of worms
Publié le 27 novembre 2017

"L'album de Watchdog "Can of Worms" est un OVNI musical des plus intrigants!
Pour leur deuxième album, le duo Watchdog poursuit sa recherche musicale et propose dix pièces musicales originales. Ils emmènent l'auditeur dans des univers inédits  aux ambiances étranges, mélodique "Beerman in Beremen", dissonante "Intro", glauque "Can of Worms", mélangeant sons acoustiques et électroniques.  
Un indispensable pour les curieux qui aiment être surpris et dérangés.
"

J.C Colletto
www.rondpointdujazz.fr/2017/11/30/l-album-de-watchdog-can-of-worms-un-ovni-musical-des-plus-intrigants-sorti-le-13-octobre-2017-chez-le-label-pince-oreilles/



critique


les Dernières Nouvelles du Jazz - Can of worms
Publié le 25 novembre 2017

"Au début de l'année 2016 le premier disque de ce duo («You're Welcome») avait suscité un intérêt admiratif. L'intérêt (et l'admiration) se confirment avec ce nouvel opus (...)"

Xavier Prevost
lesdnj.over-blog.com/2017/11/watchdog-can-of-worms.html



critique


Action Jazz - Madness Is The Emergency Exit
Publié le 6 novembre 2017

"Anne Quillier était interviewvée ce mois ci dans le magazine Action Jazz: http://fr.calameo.com/read/00289603908fe76fb9f12"

Annie Roubert
fr.calameo.com/read/00289603908fe76fb9f12



critique


Action Jazz - Can of worms
Publié le 6 novembre 2017

"Anne Quillier était interviewvée ce mois ci dans le magazine Action Jazz:
http://fr.calameo.com/read/00289603908fe76fb9f12"

Annie Roubert
fr.calameo.com/read/00289603908fe76fb9f12



critique


Action Jazz - Dusty Shelters
Publié le 6 novembre 2017

"Anne Quillier était interviewvée dans Action Jazz ce mois ci : http://fr.calameo.com/read/00289603908fe76fb9f12"

Annie Roubert
fr.calameo.com/read/00289603908fe76fb9f12



critique


Culture Jazz - Can of worms
Publié le 5 novembre 2017

"La vigilence est une nécessité et WatchDog veille pour que notre société n’entrave pas la liberté de créer, d’imaginer des musiques d’aujourd’hui pour que demain soit plus ouvert, plus lumineux.(...) Ne manquez pas ce disque : il mérite votre écoute et votre soutien !"

Thierry Giard
www.culturejazz.fr/spip.php?article3213



critique


Nextbop.com - Le mouvement crée la matière
Publié le 27 octobre 2017

"Of his new album, Gregory Sallet has said that Le Mouvement Crée la Matière is “an act of transformation”. Music can create a truly transformative experience, with the potential of eliciting a range of emotions and thought processes previously unrealized. Great jazz not only holds these characteristics but goes a step further and shatters preconceived notions of what the genre “should” sound like. Le Mouvement, by these standards, is a record that falls deeply into this category."

Daniel J. Palmer
nextbop.com/blog/gregorysalletquintetlemouvementcreelamatiere



critique


Les Inrockuptibles - Can of worms
Publié le 13 octobre 2017

"Ce disque suscite d'emblée la rêverie, non pas celle des après-midi d'ennui, mais celle du sang bouillonnant, des émotions qui courent et s'affolent jusqu'à exploser en gerbes passionnées. La claviériste Anne Quillier et le joueur de clarinette basse Pierre Horckmans assourdissent ainsi des orages de sentiment et traquent leur limite nerveuse pour mieux se libérer ensuite dans de larges explorations d'un indécis crépusculaire plein d'effarements. Le geste est épique, mais tient autant du suat de l'enfant dans la marelle, ce qui lui confère un charme supplémentaire."

Louis-Julien Nicolaou
www.lesinrocks.com/2017/10/13/musique/10-nouveautes-jazz-ecouter-durgence-11994637/



critique


Jazz Magazine - Can of worms
Publié le 1 octobre 2017

"Watchdog cultive une large recherche de nuances, de textures et de timbres à travers cet admirable et judicieux “mélange de l’électricité stridente à la douceur de la vibration acoustique”. Ainsi, on passe aisément de morceaux électriques et saturés à l’épure complète, sans aucun effet. C’est addictif et passionnant."

Katia Touré
www.jazzmagazine.com/



critique


JazzMag - Le mouvement crée la matière
Publié le 20 août 2017

"Révélation Jazz MagazineElu "révélation" : 
Le nom de son Trio Enchant(i)er n'était pas passé inaperçu. La musique de Gregory SALLET nous interpelle plus encore avec ce quintette(...).
(...) Son quintette "groove" non sans s'apparanter à la musique de chambre par le raffinement de l'écriture, la densité des textures formelles(...)."

Franck BERGEROT
www.jazzmagazine.com/



critique


Jazz in Clap'Coop - Jazz a Junas le 20 juillet 2017
Publié le 3 août 2017

"Interview du groupe WATCHDOG  par JP Gambier le 20 juillet 2017 au festival Jazz à Junas.
Pour le webzine [www.clap.coop] et le magazine mensuel radio [Caravan] :
https://www.mixcloud.com/jp-gambier/interview-de-watchdog-%C3%A0-junas/"

Jean Paul Gambier
www.clap.coop/



critique


Jazz Rhône Alpes - Crest Jazz Vocal le 1 août 2017
Publié le 2 août 2017

"Watchdog, c'est un duo fusionnel qui fait fi des conventions musicales, s'approprie les sons pour en faire des notes et se moque gentiment des usages pour ne garder que la fougue d'un jazz à la fois électrifié et électrisant.
On remarque d'entrée de jeu la complicité entre Anne Quiller (Fender Rhodes, Piano et Moog) et Pierre Horckmans (clarinette basse, alto et Bb). Leur univers est à la fois sombre et intriguant, ficelé comme un bon thriller dont la bande son donne le rythme et l'argument et façonne des personnages complexes."

Claire Jalmain
www.jazz-rhone-alpes.com/



critique


Jazz Rhône Alpes - Jazz à Vienne le 4 juillet 2017
Publié le 10 juillet 2017

"C'est une impression de puissance que développe Watchdog, dès les premières notes, une puissance qui n'est pas dû au volume sonore, mais à la qualité de la construction musicale et des assemblages mélodiques et rythmiques. C'est une musique qui s'invente en permanence tout en gardant la ligne d'un propos fort et contrasté, parfaitement lisible entre les lignes. Il s'agit de mettre en évidence les angoisses et les interrogations des temps actuels, il faut pour les capter et les transmettre, sans surenchère sensationnaliste racoleuse, une énorme dose de sensibilité, beaucoup d'humilité et une honnêteté foncière. Toutes qualités que Pierre Horckmans et Anne Quillier semblent posséder indubitablement. 
Les musiciens pourraient jouer les yeux fermés tant l'osmose est parfaite.
Emotions fortes tout au long du set pour des auditeurs en lévitation."

Michel Mathais
www.jazz-rhone-alpes.com/



critique


Citizen Jazz - Le mouvement crée la matière
Publié le 2 juillet 2017

"Le moins que l’on puisse dire, c’est que la jeune carrière de Gregory Sallet n’est pas anecdotique.
Ce deuxième album, Le Mouvement crée la matière, va plus loin, et constitue une réelle montée en puissance du quintet. Dès les premières notes d’une « Introduction » toute en douceur, et plongé dans une ambiance presque onirique, l’auditeur assiste à la mise en mouvement de formes et d’images, suggérées par la musique dont l’apport du violoncelle appuie l’aspect mélodique, afin d’en accompagner l’essor. L’enchaînement avec le titre éponyme de l’album, à l’armature plus rock et au groove colemanien, nous promet un disque très riche, et on ne sera pas déçu. Avec « Instinct », le propos se veut plus progressif, les images musicales tourbillonnent dans une sorte d’effervescence. Lorsqu’arrive « Cinéma », l’issue du disque se fait sentir, le mouvement ralentit, il devient circulaire et évoque une dernière danse sur fond de musique sérielle. Le violoncelle revient, adoucit le propos, et en permet cette fois le terme. Le Mouvement crée la matière est à écouter comme une suite qui se déclinerait en 10 degrés formant un tout, entrecoupé de respirations. Une ode à l’impermanence, au mouvement qu’elle permet et à la matière sonore qu’elle crée.
Un deuxième album qui vient confirmer un grand talent, et nous invite à suivre de très près le Gregory Sallet quintet."

Raphaël Benoit
www.citizenjazz.com/Gregory-Sallet-Quintet.html




Magazine Tempo - Le mouvement crée la matière
Publié le 2 juillet 2017

"[...] de horde, il semblerait qu'il en soit sérieusement question pour ce quintet versé dans un répertoire prompt à jouer avec le rebond comme avec l'effet de manche lyrique. De vents contraires, il n'en souffle guère sur cet opus à la grande cohérence et aux poussées élégiaques.[...]"

Guillaume Malvoisin
www.crjbourgognefranchecomte.org/fileadmin/user_upload/contenus/5-Mediatheque/Tempo/pdf/tempo_63_WEB.pdf



critique


LE MONDE - la Défense Jazz Festival le 23 juin 2017
Publié le 24 juin 2017

"L'orchestre impossible d'Andy Emler et ses trente talents:
Ils sont arrivés en chantant, quelque chose comme « pa-dou-ba-doum-ba/pa-doum-ba », marquant le rythme d’une frappe sur la poitrine. Vingt-neuf garçons et une fille, sous la direction du pianiste et compositeur Andy Emler, vendredi 23 juin, sur la scène installée sur l’esplanade de la Défense, au centre du quartier des affaires des Hauts-de-Seine. Deux heures plus tard, le même chant, des sourires radieux, ravis d’avoir participé et mené à bien, formidablement, le concert anniversaire des 40 ans du Concours national de jazz de la Défense (...)
Avec dix pianistes, cinq batteurs, deux contrebassistes, deux bassistes électriques, un cornettiste et chanteur, six saxophonistes, un clarinettiste, un tromboniste… De leurs personnalités et parcours respectifs est venue l’écriture. Pas pour que la troupe se retrouve au complet de bout en bout, mais pour nourrir des formats variés, des ensembles inédits. Qu’Emler, main de maître, mène du jazz au funk, du dodécaphonisme à une mélodie enfantine, d’hymnes façon pop à des rythmes contrariés, d’harmonisations sophistiquées à des poussées rock.
D’un septette initial de jazz contemporain, avec notamment la pianiste Anne Quillier et le flûtiste Michel Edelin, on passe à une pièce étale, impressionniste, avec deux synthétiseurs, le clarinettiste Pierre Horckmans en soliste. Bientôt, tous les vents sont là, avec une double rythmique, un orgue vibrant, qui mène vers une ambiance soul. Il y a des grandes folies de big band free, l’apaisement d’un solo du guitariste Nguyen Lê, huit pianistes deviennent percussionnistes… Cette musique d’un soir, à l’écriture rigoureuse autant qu’elle ouvre à des improvisations de haut vol, Andy Emler la dédie à André Francis, présent parmi le public, homme de radio, écrivain, peintre, photographe qui créa le Concours. Et celle et ceux qui sont sur la scène le saluent."

Sylvain Siclier
www.lemonde.fr/musiques/article/2017/06/24/l-orchestre-impossible-d-andy-emler-et-ses-trente-talents_5150492_1654986.html




One Man's Jazz - Dusty Shelters
Publié le 23 juin 2017

"Le Anne Quillier 6tet et Grégory Sallet 5tet était sur One Man's Jazz

Sometimes when I put these weekly One Man’s Jazz shows together, I have to marvel at the amazing variety and directions that this music comes from. This week’s one of those. There is jazz and poetry, music from ten different countries, tunes from a record label that’s changing the creative music landscape in Los Angeles (Orenda), brilliant female pianists, current top names like Ambrose Akinmusire and Chris Potter, the very cutting edge of players like Alexander Hawkins from the UK and even some good old blues to make you smile. I hope you take time to listen to this one, available now at One Man’s Jazz and next Thursday, June 20 at 9 pm EDT on taintradio.org.
 
"

Maurice Hogue
www.facebook.com/onemansjazz/?pnref=story



critique


Jazz Rhône Alpes - Jazz à Presles le 3 juin 2017
Publié le 5 juin 2017

"La construction musicale est faite de manière à laisser le maximum de place aux chorus. Les lignes mélodiques sont imagées. Les solistes en profitent pour laisser leur imagination s'évader pendant que les soufflants contribuent aux percussions en jouant des tampons de leurs instruments.
La fine fleur de la nouvelle génération jazz a du champ libre pour offrir au public de belles improvisations, encadrée par une section rythmique implacable. On peut ainsi apprécier la technique et la créativité de ces musiciens talentueux."

Eric Torlini
www.jazz-rhone-alpes.com/




Le Dauphiné - la Nuit de Tous les Jazz(s) le 27 mai 2017
Publié le 29 mai 2017

"Un univers sans concessions, à la riche complexité, qui ouvre des portes et bouscule les habitudes, évoquant parfois un Soft Machine mutant, intégrant les boucles et pédales d'effets, les musiques répétitives ou bruitistes, les dissonances et les saturations, pour un son indiscutablement personnel, loin des laborieuses 'revisitations'."

Jean Debraine




critique


Citizen Jazz - Dusty Shelters
Publié le 20 mai 2017

"Anne Quillier était à la Une de Citizen Jazz à l'occasion de la sortie du 2ème album de son 6tet: DUSTY SHELTERS !
Vous pouvez retrouver ici une interview réalisée en novembre :
http://www.citizenjazz.com/Anne-Quillier-3474252.html"

Raphaël Benoit




critique


Citizen Jazz - You're welcome
Publié le 20 mai 2017

"Anne Quillier était à la Une de Citizen Jazz à l'occasion de la sortie du 2ème album de son 6tet: DUSTY SHELTERS
Vous pouvez retrouver ici une interview réalisée en novembre :
http://www.citizenjazz.com/Anne-Quillier-3474252.html"

Raphaël Benoit
www.citizenjazz.com/Anne-Quillier-3474252.html



critique


Citizen Jazz - Dusty Shelters
Publié le 14 mai 2017

"Le propos est abouti, intimiste, voire introspectif. Une musique qui se creuse, laissant apparaître des trésors au fil des huit morceaux de l’album.
Les collaborations qui tiennent dans la durée, on a beau dire, ça donne de belles choses, et ce Dusty Shelters l’illustre parfaitement."

Raphaël Benoit
www.citizenjazz.com/



critique


Citizen jazz - You're welcome
Publié le 14 mai 2017

"Anne Quiller est de ces artistes qui multiplient les collaborations et les projets. La pianiste officie dans Blast, Watchdog, Asylon Terra, Saint Sadrill, No Mad ?, et bien entendu dans le Anne Quillier sextet. C’est cette formation qui sort son deuxième album en ce début d’année déjà bien rempli. L’occasion de discuter de ce disque, des autres projets, du Collectif Pince-Oreilles,
et de ce qu’implique être musicien professionnel dans un monde en pleine mutation, à la recherche de solutions alternatives."


...
Les projets pour 2017 ?
"Oui, plusieurs choses sont à venir !  Watchdog enregistre en juillet, Blast en septembre, et Romain Barret en février avec son trio et deux invités, Florent Brique et Eric Prost. Le Gregory Sallet Quintet a enregistré en novembre, l’album doit sortir en avril."

Tout l'article ici : https://www.citizenjazz.com/Anne-Quillier-3474252.html

par Raphaël Benoit // Publié le 14 mai 2017"

www.citizenjazz.com
www.citizenjazz.com/Anne-Quillier-3474252.html



critique


Citizen Jazz - Jazz Campus en Clunisois le 19 août 2015
Publié le 13 mai 2017

"Ce qui signe la musique d’Anne Quillier, c’est sa science des tensions/relâches, des surprises, des univers singuliers. La musique de Quillier raconte des histoires avec des mélodies accrocheuses, des rythmiques qui font bouger les pieds, tout en étant très personnelle et complexe dans son architecture."

Julien Gros-Burdet
www.citizenjazz.com



critique


Ô JAZZ! - Jazz Or Jazz le 22 avril 2017
Publié le 1 mai 2017

"À 18 h 30, Watchdog, le quatrième groupe bénéficiant du dispositif Jazz Migration, a investi la salle Vitez. Des sons très électriques ou électroniques, ils le revendiquent, mais pas seulement. Le vrai watchdog, la sentinelle, ce sont les deux musiciens, Anne Quillier au piano et au Moog, et Pierre Horckmans aux clarinettes. Paradoxe qui fait tout l’intérêt, toute la beauté de cette musique. La touche sur les claviers, la voix, le souffle dans les clarinettes apportent un lyrisme tout à fait émouvant. Les machines donnent de la profondeur à ces mélodies bien construites, une consistance, une épaisseur qui fait le son du duo. Une magnifique expérience évocatrice d’images, une musique au fond très savante dans un enrobage qui paraît très simple. Longue vie à Watchdog."

Patrice Delatouche
www.ojazz.fr/blog/?p=21625



critique


Jazz Magazine n°692 - Dusty Shelters
Publié le 6 avril 2017

"Pour le deuxième album de son passionnant sextette, la pianiste et compositrice Anne Quillier continue d’explorer un univers musical    singulier et attachant, nous proposant une musique aux ambiances atmosphériques contrastées, mais toujours portée par une fougue lyrique qui met en avant les talentueux solistes de cette formation. Aurélien Joly (tp), Pierre Hockmans (cl) et Grégory Sallet (sax) tirent fort bien leur épingle d’un jeu collectif magnifiquement mis en scène par Anne Quillier à travers des compositions aussi belles qu’exigeantes."

Lionel Eskenazi
www.jazzmagazine.com/le-magazine/jazz-magazine-n692/



critique


Culture Jazz - Dusty Shelters
Publié le 19 mars 2017

"La pianiste et compositrice met en place une dramaturgie musicale qui ne peut laisser indifférent.
C’est original et convaincant. Anne Quillier possède pleinement l’art et la manière de traduire en musique l’émotion dans sa fondamentalité."

Yves Dorison
www.culturejazz.fr/spip.php?article3086



critique


Glasba - Dusty Shelters
Publié le 14 mars 2017

"Ce n'est pas rien d'aborder un disque comme Dusty Shelters.
Les pistes se tracent, les univers s'entrecroisent, les souvenirs percutent le futur ; et nous, dans notre présent, sommes bousculés dans les effondrements et les constructions que cet album enchasse comme si le tout et le rien n'étaient que d'un seul tenant.Dusty Shelters, c'est la beauté d'une angoisse mutée en source d'un nouvel espoir."

Sylvain Damy
damysylvain.wixsite.com/glasba/disques-2017



critique


Bandcamp Daily - DUSTY SHELTERS - 2ème album du Anne Quillier 6tet !
Publié le 17 février 2017

"The Best New Jazz on Bandcamp
There is an enthusiasm to the newest from pianist Anne Quillier that is positively infectious. It gives a jolt of electricity to the tempos and lets the melodies sing with abandon. The half of the sextet comprised of woodwinds pull at the seams of the harmony, adding a deeper texture to the melody. Everything about this album gives the impression of musicians in the studio having nothing but fun, delighting in surprises from the soloists and celebrating each moment the ensemble comes together in unison at just the right time. It’s too early in the year to be saying things like “this is the best thing I’ve heard all year”… but this is the best thing I’ve heard all year."

Dave Sumner
daily.bandcamp.com/2017/02/17/the-best-new-jazz-on-bandcamp-2/



critique


Les Dernières Nouvelles Du jazz - DUSTY SHELTERS - 2ème album du Anne Quillier 6tet !
Publié le 14 février 2017

"Après un premier disque remarqué (« Daybreak », enregistré en 2014), Anne Quillier confirme son talent de compositrice et de leader. L'écriture est très élaborée, inscrite dans une dramaturgie musicale subtile où les solistes s'insèrent comme par magie. Pas d'ostentation, pas d'artifices, rien que le désir d'aller droit au cœur de la musique, dans une pulsation forte, que la surprise et la fantaisie mettent parfois en suspens. Décidément, Anne Quillier est bien un talent avec lequel il faut compter : puisse ce disque le faire savoir à ceux qui ont rôle, mission et pouvoir de faire entendre les artistes, sur scène et dans les media."

Xavier Prévost
www.lesdnj.com/2017/02/anne-quillier-6tet-dusty-shelters.html



critique


Magazine Tempo - d'Jazz au BISTRO- Café de la Maison du Peuple le 19 novembre 2016
Publié le 1 janvier 2017

"Avec son quintet, Grégory SALLET place la pulsation au coeur de ses compositions, traversées par des accélérations, des mesures impaires ou des illusions rythmiques? Autant d'éléments qui sont des pretextes à l'improvisation. En résulte un jazz empreint d'énergie rock, funk, de groove hip hop et de nappes atmosphériques plus apaisées...."

NIls BRUDER
www.crjbourgognefranchecomte.org/accueil/actualites/le-magazine-tempo.html



critique


The Jazz Breakfast - la Dynamo le 29 novembre 2016
Publié le 5 decembre 2016

"This is a a clarinet + piano/keyboards duo which takes its name from increasing use of electronic devices for purposes of surveillance.  Appropriately Anne Quiller played just keyboards at the showcase in contrast to the CD where she plays piano on two of the tracks. I found the interaction between Anne on keys and Pierre Horckmans on clarinets, including the regular clarinet, the bass clarinet and the lovely sounding alto clarinet, very integrated and generative of some very interesting and attractive textures. This was for me the most successful of the four bands. They were nominated by the Periscope Club in Lyon run by Pierre Dugelay of which I have written in the past; they are also members of the Pince Oreilles collective based in the Lyon area."

Tony Dudley-Evans
thejazzbreakfast.com/2016/12/05/jazz-migration/



critique


Jazz Rhônes Alpes - la Cordonnerie le 1 decembre 2016
Publié le 5 decembre 2016

"Le travail sonore et les effets (pas trop appuyés) donnent aux choix musicaux du duo une originalité qui saisit d'emblée les auditeurs puis les embarquent progressivement dans les méandres d'une musique inventive et belle car actuelle !
Les tourments de notre monde contemporain sont détournés (et c'est la classe de ce duo) au service d'une poésie sonore qu'il faut saisir et accepter. Watchdog, Three monkeys, Last dreamers sont les titres emblématiques de leur dernier album (révélation Jazz Magazine et élu Citizen Jazz) repris ici en concert.
Ne pas se refermer sur nous-mêmes, écouter les bruits du monde et ne pas avoir peur semble nous dire ce chien qui nous regarde !
A écouter et programmer d'urgence !"

Jean Louis Rossi et photos Michel Blecic
www.jazz-rhone-alpes.com/



critique


Jazz News - la Dynamo le 29 novembre 2016
Publié le 29 novembre 2016

"Avec un son parfois grunge, Anne Quillier et Pierre Horckmans affichent une complicité et un art de l'interplay détonants.
Un peu comme si John Surman et Nik Bärtsch jouaient du Radiohead. C'est dire!"

Mathieu Durand
www.jazz-news.com/



critique


Jazz Rhônes Alpes - Jazz a Fareins le 25 novembre 2016
Publié le 28 novembre 2016

"Les thèmes s'enchaînent, les paysages défilent, les impressions changent, les rythmes alternent. La musique est intimiste, jouée à six pour la multitude. Le message passe car il s'adresse à nos tripes.
Vraiment le "Quillier nouveau" nous a empli de bonheur. Vite le nouveau CD !"

Pascal Derathé
www.jazz-rhone-alpes.com/161128/



critique


Citizen Jazz - Pannonica / Les Rendez-vous de l'Erdre le 26 août 2016
Publié le 24 octobre 2016

"La salle est bondée et ça fait plaisir car ce groupe, est l’une des révélations de ces derniers mois. Tirant son nom de la série de Bandes Dessinées de Manu Larcenet, le trio emporte le public dans son monde fait de sonorités contemporaines, de rythmes parfois complexes, toujours entraînants. La musique sait ménager des respirations pour mieux vous emporter dans un crescendo tendu mené par la batterie ou les claviers. Leur disque était une découverte, ce concert en est la confirmation : Blast est à découvrir toutes affaires cessantes."

Julien Gros-Burdet , Nicolas Dourlhès




critique


Jazz Magazine - Jazzpote Festival le 9 juillet 2016
Publié le 19 juillet 2016

"Disons-le tout net, la musique vive, forte et dense, pleine de rebondissements, que propose Anne Quillier dans son tout nouveau programme inspiré par les BD de Manu Larcenet ou de Vijay Iyer, nous a convaincu par sa puissance rythmique et cohérence orchestrale avec ses savants tissages de voix, ses coulissages de textures sonores habilement agencées. ...  Tonnerre d’applaudissements ! Pas de doute, le public qui découvrait le sextette pour la première fois fut conquis. Quant à Anne, elle avoua alors aux spectateurs sa grande émotion d’avoir pu jouer en première partie de la grande Carla Bley, celle qui lui avait donné à ses débuts l’envie d’écrire et de composer."

Pascal Anquetil
www.jazzmagazine.com/jazzpote-a-thionville-grand-petit-festival/



critique


Déclectic Jazz -
Publié le 23 juin 2016

"WATCHDOG était sur Déclectic jazz pour la présentation de Jazz à Vienne.
(de 1h05' à 1h09'45'')
http://soundcloud.com/declicradio/declectic-jazz-23-juin-2016-jazz-a-vienne-2"

Nocolas Pommaret
soundcloud.com/declicradio/declectic-jazz-23-juin-2016-jazz-a-vienne-2



critique


Citizen Jazz - You're welcome
Publié le 24 avril 2016

"ELU CITIZEN JAZZ
Dans la lignée des excellents Daybreak du sextet d’Anne Quillier et de Madness Is The Emergency Exit du trio Blast, tous les deux salués dans nos colonnes, la claviériste est de retour en duo avec Pierre Horckmans (membre lui aussi du sextet et de Blast), pour ce premier album signé Watchdog. L’occasion de continuer la découverte de leur univers singulier, toujours magnifiquement porté par un talent d’écriture rare.
La maîtrise ressentie à l’écoute des deux disques mentionnés ci-dessus est toujours présente ici, mais comme précédemment, elle ne limite en rien la liberté et l’expressivité. De même, la concision de l’album lui-même mais également des morceaux renforce l’impact de la musique. La précision et la complexité rythmique qui étaient une des marques de fabrique du sextet et de Blast font encore merveille ici, confirmant ce que l’on avait ressenti : Anne Quillier et Pierre Horckmans sont le cœur battant de ces trois groupes. Leur entente est en tout point remarquable.
Quillier et Horckmans se partagent les compositions, mais l’ensemble de l’album est très cohérent. Tous deux ont ce talent pour écrire des mélodies qui prennent d’assaut votre mémoire tout en proposant une musique exigeante : riche rythmiquement, portée par les sonorités somptueuses du piano et des clarinettes. Fender et Moog apportent ce côté sauvage, brut, industriel qui enrichit la palette de timbres. La musique de Watchdog se veut une illustration de ce que sont nos sociétés contemporaines. Elle est surtout passionnante et addictive, à l’image des univers multiples de ces deux artistes."

Julien Gros-Burdet
www.citizenjazz.com/Watchdog.html



critique


JAZZ MAGAZINE - You're welcome
Publié le 18 avril 2016

"REVELATION JAZZ MAGAZINE
Original dans sa structure, le duo formé par Anne Quillier (p, elp, cla) et Pierre Horckmans (cl, bcl) l'est aussi, et surtout, dans son approche. Les six courtes pièces de ce premier album étonnent ainsi par leur variété, passant du sombre au léger en multipliant les textures sonores et les figures rythmiques et en intriquant intelligemment écriture et improvisation, le tout sans s'encombrer de barrières stylistiques, mais sans perdre en cohérence.
Surprenant, rafraîchissant et très attachant."

Félix Marciano
www.jazzmagazine.com



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CULTURE JAZZ - You're welcome
Publié le 1 mars 2016

"(...) En duo, ces deux musiciens savent occuper l'espace en associant avec aisance et technicité instruments acoustiques et électroniques.
(...) Un disque à écouter sans hésiter (et plus si affinités!)

Thierry Giard - Pile de disques de mars 2016 en 71 volumes

(...) On retrouva avec plaisir, nous avions écouté le disque, une forme d'onirisme musical, baigné dans des sonorités électro-acoustiques, assez intrigantes. Mélodique, certes, la musique de Watchdog nous semble légèrement anxiogène car elle aspire à l'obscur, comme un crépuscule industriel coincé dans une époque aux résonances de métal et de rouille, une sorte de contrepoint à la primauté de la nature humaine sur la nature industriuelles. (...)
You're welcome est le titre du disque. Il définit bien cette musique intelligente et inventive qui sait capter les angoises de son époque et les interrogations qu'elle sucite.

 Yves Dorison - Les Pérambulations du Pérégrin - 29"

Thierry Giard et Yves Dorison
www.culturejazz.fr/spip.php?article2877#70



critique


CITIZEN JAZZ - Madness Is The Emergency Exit
Publié le 28 février 2016

"Une entame qui fait penser au Blues For Dracula de Philly Joe Jones, avec cette stupéfiante contrefaçon de la voix de Bela Lugosi (acteur principal du célèbre film de Tod Browning) effectuée par le batteur lui-même ! Ce qui suit ne manque pas non plus de forte et brûlante intensité, et se centre ici sur les textes et les dessins de la célèbre bande dessiné de Manu Larcenet, avec au final un très bel hommage aussi au Pascal Brutal de Riad Sattouff.
Car un nouveau chapitre s'est ouvert dans la thématique "Jazz et bande dessinée", auquel Pierre-Henri Ardonceau (spécialiste - parmis d'autres - de cette thématique) sera certainement très sensible. Car ce n'est plus l'oeuvre littéraire et graphique qui se sert du jazz - ou de la vie des musiciens - comme prétexte, mais l'inverse. La culture contemporaine est en pleine familiarité avec la BD, et ce sont les musiciens qui se servent d'elle comme texte (ou prétexte) à construction musicale. Cela dit, on ne cherchera pas à situer les connexions de façon plus précise que dans d'autres cas, puisqu'on sait que le passage d'un registre à un autre dans le champ des arts reste une question ouverte, délicate et non résolue.
Soit donc un trio de forme classique depuis qu'Omer Simeon (cl), Zutty Singleton (dm) et Sammy Price (p) en ont exploré les possibilité de l'époque, au détour des années 50. Evidemment, comme on est en 2016, même si la forme instrumentale reste la même (claviers, clarinettes, batterie) le contenue musical change : entre épisodes calme et crescendos énergiquement menés, entre volubilité mélodique et propulsion rythmique, sons de Fender en folie ou délicats ornements de petit piano, c'est un monde qui se dévoile, tour à tour angoissé, inquiétant, crispé, affolant, et puis soudain plus calme si ce n'est résigné, pour aller vers l'ironie amère de la conclusion : "Dans cette société vieillissante qui retourne vers la nuit, les pectoraux de Pascal (Pascal Brutal, héros de la BD de Riad Sattouf) seront les dernières choses à briller quand tout sera éteint". Et là dessus, le son de la moto s'interrompt.
Un très beau disque-concept, qui fait parfois penser à la façon dont Gainsbourg construisait les siens, et qui illustre la vivacité du "Collectif Pince-Oreilles" dont les musiciens ici en jeu sont des membres actifs. À suivre de près, et si possible à écouter d'urgence en concert."

Philippe Méziat
www.citizenjazz.com/Blast.html



critique


The curious clarinet : Watchdog en concert - Le Cassiton Auberge de Rosset le 25 février 2016
Publié le 26 février 2016

"(...) Les deux musiciens jouent avec brio des différentes combinaisons possibles de leurs instruments. Pierre y ajoute quelques effets toujours bien choisis qui viennent enrichir une palette sonore déjà très large, du velouté au grinçant, du diaphane au lyrique. Anne installe des ambiances avec un sens aigu du rythme et nous enchante avec toute la variété des sons extraordinaires de ses claviers, quand elle ne se lance pas dans une improvisation volubile. La clarinette si bémol est souvent tendre dans le médium-grave, mais sait aussi se faire plus virtuose dans les moments improvisés.
La clarinette basse tour à tour chante dans son registre suraigu aux couleurs particulières, devient percussive en slap ou grogne dans un extrême grave démultiplié par un octaver et qui se fond dans les basses du Moog.
D’un morceau à l’autre, les ambiances changent mais le groupe a une pâte sonore qui lui est propre et qui crée un lien fort entre toutes les compositions.(...)"

Guillaume Jouis
www.guillaume-jouis.com/concert-watchdog-cassiton-jura/



critique


Histoires errantes : Watchdog - You're welcome
Publié le 25 février 2016

"(...) Pour un groupe de deux personnes, le registre de timbres, de sons, de vibrations contraires ou imbriquées est incroyablement varié, et chaque écoute se révèle une découverte neuve. Il y a dans chaque morceau une grande intelligence de la construction, concise et satisfaisante, mais souple et vivante. Rien ne semble laissé au hasard, et chaque recoin est pourtant une surprise.
Je ne m’étendrais par sur les morceaux individuels, il est nécessaire de vivre l’expérience de plein fouet, mais vous pourrez en voir un peu dans cette belle vidéo d’un de mes morceaux préférés, Goosebumps. Nul doute que cette chair de poule est en rapport avec ces machines qui nous contrôlent, et dont la ligne de basse du synthétiseur évoque l’inéluctable conquête.
La merveille est disponible sur Bandcamp (le lien quelque part plus haut dans la page), il n’est pas pensable de s’en passer."

Sébastien Blondel
corroyeurerrant.wordpress.com/2016/02/25/watchdog-youre-welcome/



critique


Les Dernières Nouvelles Du Jazz : Watchdog - You're welcome
Publié le 21 février 2016

"Un duo, démultiplié par la pluralité des instruments de chacun et chacune.  Dès l'abord, l'intérêt s'impose, et ne faiblit pas ... Les pièces sont concises, la forme maîtrisée, les choix musicaux ambitieux, et pourtant la musique respire une liberté réjouissante. Ici ce sera, après une introduction électronique rythmée par la clarinette basse, un interlude mélodiquement sinueux, et plus tard une danse exotique, mi-habanera, mi-mambo. On hésitera plus loin entre la valse et le rythme afro-cubain, mais toujours le propos musical est dense, tendu, requérant. L'invention improvisée est au rendez-vous, l'expressivité aussi, et le CD nous conduit, de plage en plage, au terme d'un parcours d'une trentaine de minutes : suffisamment pour goûter la richesse et le talent de ce duo, qu'il convient de découvrir d'urgence."

Xavier Prévost
www.lesdnj.com/2016/02/watchdog-you-re-welcome.html



critique


The curious clarinet : Watchdog - You're welcome
Publié le 19 février 2016

"(...) On appréciera l’originalité de la formation et les différentes possibilités sonores qu’elle offre, que ce soit pour servir des lignes mélodiques très agréables, tantôt rêveuses, tantôt rythmées, ou pour créer des ambiances musicales plus angoissantes, à l’image de la complexité de notre monde actuel. (...)
Watchdog est donc un duo à suivre, en particulier pour les amoureux de la clarinette sous toutes ses formes. (...)"

Guillaume Jouis
www.guillaume-jouis.com/watchdog-youre-welcome-album-jazz/



critique


Jazz Rhône Alpes - Smac 07 - Cavajazz le 30 janvier 2016
Publié le 1 février 2016

"Parler de ce sextet Rhône-Alpin et de son tout premier album “Day Break“, c’est tenter de comprendre une composition aux allures picturales, une alchimie entre instruments savamment improvisée. Car l’écriture de cette musique ressemble étrangement à  la composition d’un tableau, celui d’une exposition, non pas de Moussorgski mais plutôt celle d’un thème de départ, pas toujours jazzy. La pianiste Anne Quillier semble utiliser sur sa palette de composition, les couleurs, les textures de chaque instrument, et ceci touche par touche, point par point. A l’écoute de l’album, la dimension impressionniste exhale de ses toiles musicales, tissées méticuleusement avec le fil des pianos. Parfois la maille peut-être répétitive, obsédante à l’infini, une boucle rythmique identique qui n’avance que par des changements de ton progressif, une forme de tension sur les cordes d’un filet faussement rassurant, qui ferait rebondir chaque musicien, une fois en bas, deux fois plus haut.     
 "

Thierry Gautier
www.jazz-rhone-alpes.com/



critique


Culture Jazz - Le Triton le 22 janvier 2016
Publié le 30 janvier 2016

"Tout ça respire la cohésion, l’écriture équilibrée, les soli assumés. Comme un mix heureux de fraîcheur enjouée et d’aisance de vieux routiers.
Ils jouent comme si la partie n’était pas gagnée. La simplicité apparente des thèmes la joue poupée gigogne : un premier mouvement qui sonne comme un tout en cache un second ...Le pupitre de souffleurs est mis à contribution dans un usage malin de ses timbres : les trois ensemble bien sûr et aussi les différents duos possibles. Magnifiques couleurs !!!
Et ils osent pousser le bouchon jusqu’au bord du lâcher prise, au ras de la corniche : encore un pas et ils sautent..."

Alain Gauthier
www.culturejazz.fr/spip.php?article2854



critique


Mozaïc Jazz - Madness Is The Emergency Exit
Publié le 21 janvier 2016

"(...) Le groupe Blast (...) tire son nom de la bande dessinée et montre l’attachement des musiciens à Manu Larcenet. Les titres des morceaux sont des références à l’œuvre du dessinateur, où à l’environnement artistique dont il est issu, notamment la revue Fluide Glacial. La musique, quant à elle, explore l’univers sombre et inquiétant de la série, basée sur le récit dérangeant d’un homme perdu ayant commis un crime et s’en expliquant durant sa garde à vue, avec une glaçante lenteur.

(...)  Le son est beaucoup plus rock, choix esthétique qui favorise la mise en son d’atmosphères obscures, anthracites, que relayent les compositions nuageuses. Cependant, comme une sorte d’optimisme voilé émane de la bande dessinée, une énergie positive finit par émerger de ces morceaux, où la limpidité des clarinettes apposées sur les sons gras et métalliques du Rhodes rappellent souvent le contraste entre la clarté des propos de Polza Mancini, le personnage principal de la bande dessinée, et la noirceur ou l’étrangeté de son histoire.

Les rythmes binaires et fiévreux de Guillaume Bertrand sont çà et là appuyés par des lignes de basse jouées au Moog. La musique, loin d’être dépourvue d’éléments mélodiques, tend tout de même à orienter ses développements vers l’intensité, voire la saturation, comme le montre la longue montée en puissance sur « Polza » ou la tension qui règne sur « Human Being ».

L’expression collective reste régie par le rythme, mais au sein de ces développements  relativement linéaires (le propos n’est pas de déconstruire ou de favoriser la suggestion, mais bien de tendre la musique jusqu’à lui donner une dimension dramatique palpable), la liberté reste d’actualité. Les trois musiciens proposent beaucoup, intéragissent. Les motifs sont travaillés à chaud et le Rhodes comme la clarinette peuvent tout aussi bien s’exprimer en soliste qu’en élément structurel. Les solos ne sont d’ailleurs pas envisagés comme une fin en soi, et contribuent plutôt à apporter de la diversité, dans le vocabulaire comme dans la lumière qu’ils portent sur les thèmes et ambiances. (...)"

Olivier Acosta
www.mozaic-jazz.com/2016/01/blast-madness-is-emergency-exit.html



critique


Jazz Magazine - Madness Is The Emergency Exit
Publié le 1 decembre 2015

"Comme leurs voisins lyonnais de Polymorphie (voir plus loin parmi ces kronik express), Anne Quillier (elp, moog, comp), Pierre Horckmans (cl, bcl, comp), et Guillaume Bertrand (dm, sample, comp) recourent au texte récité, mais de façon moins organique et plus ponctuelle, avec une écriture plus narrative et plus ouverte, plus improvisée, bien qu'avec une syntaxe relevant là encore du minimalisme. Laissant s'y développer des lignes mélodiques mettant en mouvement ce qui ne serait autrement que pures ambiances. À suivre."

Franck Bergerot




critique


IMPROJAZZ - Daybreak
Publié le 28 novembre 2015

"A chaque région, sa scène jazz : Rhône-Alpes a, entre autre, la chance d’héberger Anne Quillier. Ancienne élève du conservatoire de Chambéry, la pianiste fait partie du collectif Pince-Oreilles. Outre Watchdog, un duo avec le clarinettiste Pierre Horckmans, et Blast, un trio avec Horckmans et le batteur Guillaume Bertrand, Quillier anime également un sextet depuis 2011. Daybreak est le premier disque de cette formation, publié par le label du collectif. A Horckmans et Bertrand, s’ajoutent Aurélien Joly à la trompette et au bugle, Grégory Sallet aux saxophones alto et soprano et Michel Molines à la contrebasse.
Daybreak, un mot souvent employé par les musiciens de jazz et de blues, est un bel hommage à l’éclectisme : de Jimmy Smith (disque homonyme de 2002) à Frank Sinatra (chanson éponyme de 1963), en passant par Dave Burrell et David Murray (1989), mais aussi Pat Metheny (New Chautauqua – 1979), sans oublier le « Daybreak Express » de Duke Ellington… Huit des neuf morceaux sont signés Quillier et « Lost Continuum » est d’Horckmans. « Chanson Épique pour les superhéros injustement méconnus » est judicieusement dédié à l’auteur du neuvième art, Manu Larcenet, notamment créateur de la série culte… Blast. Quant à « Dance With Robots », Quillier le dédicace à son confrère Vijay Iyer.
Les mélodies sont séduisantes (« Last Flight »), les rythmes expressifs (« Lost Continuum »), les harmonies modernes (« La longue ascension ») et le sextet sonne comme une fanfare gaiement nostalgique (« Chanson épique… »), quelque part entre Carla Bley (« Hymne obsédant ») et Bruno Régnier (« Lignes troubles »). Remarquablement habile, la construction des morceaux mise sur des ruptures d’intensités sonores (« Dance With Robots »), des changements de climats  (latin et klezmer dans « Aaron’s Piece ») et des contrastes entre unissons (« Lost Continuum »), pédales (« Hymne obsédant »), ostinatos (« Ondes de choc ») et contrepoints (« Lignes troubles »). Même si Quillier laisse suffisamment d’espace pour que les musiciens prennent des chorus, l’entrelacs des voix et l’organisation plutôt verticale de la musique mettent en avant le groupe, plutôt que les solistes.
Aux manettes de son 6Tet, Quillier sait parfaitement doser réalisme et abstraction, tension et subtilité : Daybreak est une réussite… un point du jour étincelant !
 "

Bob HATTEAU
sites.google.com/site/improjazzmag/home/chro201511



critique


La gazette bleue d'action jazz - Madness Is The Emergency Exit
Publié le 13 novembre 2015

"Il y a quelques mois, Anne Quillier nous avait enchantés avec son sextet acoustique et un premier album, "Daybreak", petit bijou d'inventivité dont on avait pu apprécier la force en live. Elle revient aujourd'hui en trio, armée de son Fender Rhodes et d'un moog, accompagnée de deux de ses brillants acolytes du sextet, Pierre Horckmans (cl, cl basse, effets) et Guillaume Bertrand (bat, sampleur), dans un répertoire beaucoup plus électrique.
Hormis "les eaux lourdes", très belles composition de Corentin Quemener, ils se partagent huit titres, souvent turbulents, trempés dans une potion magique, dont leur jazz mutant ressort tatoué de rock, de pop et d'une bonne dose d'électro. Ils se sont inspirés de la célèbre série de bande dessinée de Manu Larcenet, où le héros, homme de peu fort imposant, part à la recherche du "Blast", "instant de perfection où il parvient à voler". Une poésie bizarre et mystérieuse se dégage de tous ces morceaux, portés par un tempo souvent assez speedé, et pigmentés d'inserts de voix inquiétantes sur certains titres, Martin Chastenet sur "Polza" et Olivier Inebria sur "song for Pascal (Brutal)". On citera aussi d'autres thèmes à l'atmosphère singulière, comme "Oppress", "Alambic" et "Human being", où Rhodes, clarinette et batterie construisent note après note une esthétique neuve à la beauté autère.
Le groupe est très soudé et se lâche carrément par moment, ne bridant jamais son plaisir de jouer. C'est réjouissant et diablement rafraîchissant! On souhaite qu'au final, le trio ne parvienne pas trop à maîtriser ce nouveau pur sang, pour qu'il continue à traverser  sans visa les frontières du jazz, et aille galoper sur des sentiers tout neufs. 
L'énergie de Blast est salutaire, elle nous donne aussi l'envie de s'envoler."

Dom Imonk
fr.calameo.com/read/00289603975b70ed7bd78



critique


Jazzman - Jazz Campus en Clunisois le 19 août 2015
Publié le 24 août 2015

"Une musique vibrante, construite finement en jouant des riches textures, qui fait la part belle à un trio de soufflants délicats. Chacun a un bel espace de jeu dans les compositions de ce jazz de chambre, toutes de la pianiste qui sait impulser une réelle dynamique aux garçons qui l’entourent. L’inspiration peut provenir de la BD de Manu Larcenet, pour le premier titre «Chanson épique pour les superhéros injustement méconnus" ou de Vijay Iyer dans «Dance With Robots». Qu’importe! La musique a une réelle cohérence, une édification propre, enflant en crescendo pour finir sans aucune  résolution."

Sophie Chambon
www.jazzmagazine.com/index.php/le-jazz-live/1216-jazz-campus-en-clunisois-de-chateau-en-abbaye-les-19-et-20-aout



critique


Les Dernières Nouvelles Du Jazz - Jazz Campus en Clunisois le 19 août 2015
Publié le 23 août 2015

"Pour conclure la soirée, la pianiste et compositrice Anne Quillier présentait son sextette, Grand prix du Concours de Jazz de La Défense en 2013. Belle écriture faite de polyphonies subtiles, riches en couleurs et alliances de timbres, avec de grandes nuances. Manifestement, il faudra compter désormais avec cette musicienne, pour son talent d'écriture et de soliste autant que pour sa faculté de rassembler et diriger un groupe. Une fois encore Jazz Campus en Clunisois, et Dider Levallet, ont su partir à la découverte de nouveaux talents !"

Xavier Prévost
www.lesdnj.com/2015/08/une-escale-en-clunisois-oboreades-anne-quillier-sextet-duo-marais-ternoy.html



critique


Mozaïc Jazz - Daybreak
Publié le 7 juillet 2015

"On verra dans les deux dédicataires des premiers morceaux de Daybreak un presqu’indice sur la teneur du disque. Ces deux personnes sont Manu Larcenet et Vijay Iyer. Pas grand-chose à voir à priori, pourtant l’écoute du sextet d’Anne Quillier apporte une logique certaine, puisque sa musique est tout à la fois pourvue (tour de force), de la rigueur mathématique du pianiste et de la fantaisie de l’auteur dessinateur, qui s’ombre parfois d’épisodes où prévaut le sentiment."

Olivier Acosta
www.mozaic-jazz.com/2015/07/anne-quillier-sextet-daybreak.html



critique


Action jazz - Daybreak
Publié le 4 mai 2015

"Nous sommes définitivement conquis par Anne Quillier qui excelle au piano et au Fender Rhodes, ainsi que par ses complices ... Une chose est sure, si cet album n'est que "l'aube" (Daybreak), alors attendons impatiemment la journée qui la suivra.
 "

Dom Imonk
www.calameo.com/read/0028960393c924db44835



critique


Citizen Jazz - Daybreak
Publié le 9 avril 2015

"Avant tout, pour nous tous, une addition de plaisirs qui déborde largement du cadre du jazz au sens strict : Anne Quillier écrit de belles histoires d’aujourd’hui (il suffit de lire les titres des compositions comme une seule et même phrase pour en deviner les contours et le rythme), qu’elle partage et donne envie de partager. Daybreak n’est qu’un début, et donnerait presque envie de vieillir un peu pour, déjà, connaître la suite."
Merci à Denis Desassis pour l'article!
Daybreak est en ligne sur https://labelpinceoreilles.bandcamp.com/album/daybreak.
 "

Denis Desassis
www.citizenjazz.com/Anne-Quillier-6tet.html



critique


Culture Jazz - périscope le 13 février 2015
Publié le 15 février 2015

"Au Périscope, le sextet d’Anne Quillier tenait toute la scène et tint toutes ses promesses. Ne les ayant jamais vus en concert auparavant, force me fut de constater que ce sextet fait cohabiter l’excellence musicale individuelle et la cohésion plénière au service d’une musique explicitement originale.
Ce que l’on avait écouté sur disque est plus expressément manifeste encore sur scène. C’est une sorte de réalité augmentée qui donne à cette musique, splendide en tout point, une dimension supplémentaire, une empathie empreinte de complicité et de générosité qui déclenche la sympathie de l’auditeur."

Yves Dorison
www.culturejazz.fr/spip.php?article2618



critique


Zibeline - Le Cri du Port le 5 février 2015
Publié le 9 février 2015

"Workshop de Lyon, l’Arfi,... la région lyonnaise sait produire des laboratoires de musique. Preuve en est, le jeune Collectif Pince Oreilles qui déborde d’initiatives créatrices...Les compositions d’Anne Quillier sont des invitations à de grandes conversations entre instruments... Un jazz jeune, pétillant, plein de fougue et que l’on sent nourri d’influences multiples, ce qui lui apporte une cohérence d’un grand naturel."

DanDan WARZY
/www.journalzibeline.fr/critique/jazz-en-collectif/



critique


Jazz Magazine n°669 - Split moments
Publié le 2 février 2015

"On entent à ses côtés Romain Baret (elg) qui supervise de son côté un beau trio sur "Split Moments", signe que ces musiciens, à l'instar de nombre de leurs collègues en France, savent articuler leurs projets de solistes et de groupes, pour une musique qui n'ignore rien des avancées présentes. Ils occupent l'espace avec savoir-faire et de belles audaces."

Philippe Méziat
www.jazzmagazine.com



critique


Jazz Magazine n°669 - Continuation, echoes and rhythm
Publié le 2 février 2015

"Présent sur le CD de son quintette ("Continuation, Echoes and Rhythm") mais aussi dans le Trio Enchant(i)er ("Structures in Motion"), et encore dans le sextette d'Anne Quillier, Grégory Sallet (as, ss, C Melody sax) inscrit son travail dans la lignée des grands aînés, comme Guillaume Orti et Benoît Delbecq et de sa formation à Banff (sous la direction de Vijay Iyer)."

Michel Mathé
www.jazzmagazine.com



critique


Jazz Magazine n°669 - Daybreak
Publié le 2 février 2015

"(les musiciens du Pince Oreilles) en occupent l'espace avec savoir-faire, et de belles audaces. Et pour vous en convaincre, écoutez le beau Lignes Troubes d'Anne Quillier…avec le parfait ourlé de son arrangement et le solo inspiré et très "wheelerien" d'Aurélien Joly…
 Daybreak est RÉVÉLATION Jazz Magazine."

Philippe Méziat
www.jazzmagazine.com



critique


Maître Chronique - DAYBREAK
Publié le 21 janvier 2015

"Daybreak est une incontestable réussite, un disque d’une grande maturité qui ne dévoile ses charmes qu’écoute après écoute, tant ses constructions savamment élaborées, ses arrangements au cordeau et la cohésion de l’ensemble constituent une petite somme de richesses accumulées qu’on n’épuise pas en une seule fois."

Denis Desassis
maitrechronique.hautetfort.com/archive/2015/01/21/pincez-moi-et-dites-moi-qui-est-anne-5541554.html



critique


Culture Jazz - DAYBREAK
Publié le 16 janvier 2015

"« Daybreak », « Le point du jour », « Le lever du jour »… dans tous les cas la naissance d’une formation originale dont la musique séduit dès son formidable premier titre -qui est tout un poème à lui seul- : «  Chanson épique pour les superhéros injustement méconnus »."

Jean-Louis Libois et Yves Dorison
www.culturejazz.fr/spip.php?article2606



critique


Babel radio - JAZZ A LA CALLE le 11 janvier 2015
Publié le 15 janvier 2015

"Oriundos de Francia, estos músicos tocan juntos desde hace tres años. Se mueven cómodamente en un lenguaje complejo y lleno de sutilezas, se trata de un jazz muy libre aunque sus partes están cuidadosamente escritas, una música muy cautivante."


www.babel.com.uy/innovaportal/v/64623/27/mecweb/segunda_jornada_de_jazz_a_la_calle?parentid=44733



critique


CULTURE JAZZ - Caveau du Chien à 3 Pattes/Pêle-Mêle-Café le 6 décembre 2014
Publié le 8 decembre 2014

"Blast. Trio electronico-acoustico-musical. Notez bien le dernier terme de la trilogie, ce n’est pas si souvent. Anne Quillier, Fender Rhodes, Moog basse,Pierre Horckmans, clarinettes, effets, Guillaume Bertrand, batterie, effets, le compose.

Des compositions d’abord. Un ensemble homogène bien qu’il puise son inspiration à diverses sources, qui lorgne en permanence sur l’essentiel grâce à une écriture qui ne recherche pas la complication inutile, ce qui permet à l’auditeur de pénétrer l’univers du trio. Des histoires ensuite. Et ces musiciens-là savent les raconter car ils n’ignorent pas le chant propre à la mélodie et son lyrisme intrinsèque. Si la modernité urbaine est leur décor, elle n’existe pas sans la présence de personnages qui lui donnent sens. D’un morceau l’autre, le jeu d’équilibre entre les couleurs est subtil et l’on est captivé. Assez rare pour être signalé. Que ce soit avec ce trio ou son sextet acoustique, Anne Quillier (et ses musiciens) apporte au paysage musical actuel l’expression d’une voix singulière qui s’oppose à l’affadissement ambiant, une voix qui porte et qui dénote par sa clarté et son originalité.
Humain, trop humain, écrivait le vieux Friedrich. L’humain, le genre de truc auquel on n’a pas envie de renoncer dont on veut connaître la fin (alors même qu’on sait la détester). C’est également ce que nous recherchons en musique. Et l’effet de souffle (blast en anglais) n’est pas forcément mortel. Il peut être salvateur. Il suffit d’ouvrir les fenêtres tant qu’on est vivant. Après, c’est une autre histoire. On passe notre tour pour l’instant, si vous n’y voyez pas d’inconvénient. Blast !
A suivre..."

Yves Dorison (Rédacteur, photographe, collaborateur de CultureJazz.fr)
culturejazz.fr/spip.php?article2586



critique


The Chill Jazz Corner - Split moments
Publié le 11 septembre 2014


Jazz Chill
jazzchill.blogspot.fr/2014/09/new-releases-dee-daniels-intimate.html



critique


The Chill Jazz Corner - Le ciel au dessus de чужий
Publié le 4 septembre 2014


Jazz Chill
jazzchill.blogspot.fr/2014/09/new-releases-aquarium-orchestra-le-ciel.html



critique


Prise2notes - La Défense Jazz Festival le 1 juillet 2014
Publié le 9 juillet 2014

"A la manière d’un conte, chaque instrument participe à l’élaboration d’un hommage, d’une scénette, d’un tableau, un peu comme dans le Pierre et le Loup de Prokofiev. Ainsi, « Onde de choc » est une longue réplique durant laquelle la musique va crescendo ; « Danse with robot » comporte immanquablement un rythme hyper carré. Cependant, la musique est ponctuée par des bribes de mélodies que je rapproche un peu de celle des films des années 1970, celle de Deroubaix par exemple. Rythmé et chantante."

Prise2notes




critique


Action Jazz - JAZZ 360 le 7 juin 2014
Publié le 1 juillet 2014

"Le Sextet d’Anne Quillier, vainqueur du tremplin jazz de la Défense, a débuté la soirée avec beaucoup de grâce. Elle est l’auteure de toutes les compositions jouées, et l’on est impressionné par une telle qualité d’écriture. L’ambiance est celle d’un jazz très moderne, beaucoup d’espace, de changements.
Le groupe est soudé, très réceptif, et les musiciens sont tous très talentueux."

Dom Imonk
www.actionjazz.fr/jazz360-millesime-2014-du-jazz-en-vision-grand-angle/



critique


Zicazine - Split moments
Publié le 29 avril 2014

"Romain Baret laisse libre cours à son envie d’énergie et s’offre même parfois des accents plus populaires tout au long d’un répertoire dont les maîtres mots sont l’énergie, le punch, la fougue et la virtuosité.
Premier album du jeune label grenoblois Pince-Oreilles, « Split Moments » ouvre de fort belle manière une voie royale que l’on souhaite longue et parsemée de nombre de belles choses…"

Fred Delforge
www.zicazic.com/zicazine/index.php?option=content&task=view&id=11466&Itemid=62



critique


culturejazz.fr - Split moments
Publié le 4 avril 2014

"Avec humour, Romain Baret nous propose un "Éloge de la lenteur" que n’aurait pas renié John McLaughlin. Cette musique anguleuse, vive, tonique est la première publication du label du collectif grenoblois "Pince-Oreilles"."

Thierry Giard
www.culturejazz.fr/spip.php?article2404#baret



critique


jazz-rhone-alpes.com - Jazz à Vienne - Cybèle le 2 juillet 2013
Publié le 3 juillet 2013

"La course est plaisante et la musique dynamisante et énergisante à souhait. Evitant les pièges des simplifications outrancières, les musiciens nous proposent une exploration des sonorités de la guitare combinée avec un interessant travail de recherche rythmique."

Michel Mathais
www.jazz-rhone-alpes.com/130703/#baret



critique


JAZZ one more time N°355 - AGMJ La sportive le 22 mars 2013
Publié le 1 mai 2013

"Très rapidement, Anne Quillier et ses compagnons ont conquis le public. Le répertoire moderne, entièrement composé de thèmes originaux de la plume d'Anne pour la plupart,  et quelques uns de celle de Pierre, est tout simplement superbe.
 "

Charles Hug




critique


jazz-rhone-alpes.com - Périscope le 22 décembre 2012
Publié le 24 decembre 2012

"(...) On retrouve l'esprit du groupe qui nous a fait connaître ce saxophoniste, le "Trio en Chant(i)er". On commence par Month in New-York. Big Apple inspire ces jeunes musiciens.(...)Le son bien rock sait prendre des tournures groovy et même "spectrales" pour un hommage à Steve Lehman étoile montant du jazz américain. Un set mené sur les chapeaux de roue, un gros son (...)."

Pascal Derathé
www.jazz-rhone-alpes.com/121224/#sallet




jazz-rhone-alpes.com - Toubifri Festival le 27 novembre 2012
Publié le 27 novembre 2012

"Le répertoire est fouillé, les échanges entre soufflants sont riches. La musique légèrement obsédante vous accroche bien. Depuis plusieurs années qu'on suit cet Aquarium Orchestra on apprécie la direction prise qui n'est pas celle de la facilité."

Pascal Derathé
www.jazz-rhone-alpes.com/121203/#aquarium




Citizen Jazz - Le ciel au dessus de чужий
Publié le 5 novembre 2012

"Membre du collectif Pince-Oreilles de Grenoble, l’Aquarium Orchestra s’inspire des photographies d’Europe de l’Est de Youri Picart pour son deuxième album, traversée poétique de paysages ouverts et mélancoliques où les figures, même quand elles marchent, semblent figées dans le temps. On apprécie sans doute pleinement cet univers en concert."

Raphaëlle Tchamitchian
www.citizenjazz.com/Aquarium-Orchestra.html




birdistheworm.com - Les Composantes Invisibles
Publié le 15 septembre 2012

"Guitar, drums, and alto/soprano sax trio. Sorta avant-garde, sorta modern jazz, sorta post-rock. Three young musicians experimenting with sound and their own voices in music.  It’s a fun listen, and a promising start.
Your album personnel: Gregory Sallet (saxophones), Olivier Jambois (guitar), and Kevin Lucchetti (drums).
Stream a couple album tracks at the artist site.
Released on the Naive label.  Jazz from the Grenoble, France scene.
 "

Dave Sumner
www.birdistheworm.com/musician/trio-enchantier/




Zicazic.com - Le ciel au dessus de чужий
Publié le 25 juillet 2012

"Les six musiciens de l’Aquarium Orchestra (...) nous emmènent aujourd’hui dans un univers qui s’inspire naturellement des routes d’Europe de l’Est en mélangeant avec une certaine ingéniosité beaucoup de jazz et de free jazz avec un côté rock progressif non négligeable."

Fred Delforge
www.zicazic.com/zicazine/index.php?option=content&task=view&id=9685&Itemid=2



critique


Jazz Magazine n°639 (Juillet 2012) - Le ciel au dessus de чужий
Publié le 2 juillet 2012

"Les allures vagabondes reposent sur une écriture discrète que le soliste fouille plus qu'il ne s'en échappe et d'où I'auditeur, d'écoute en écoute, ne revient jamais bredouille."

Franck Bergerot
www.jazzmagazine.com



critique


Jazzmag JazzMan - Les Composantes Invisibles
Publié le 2 juillet 2012

"Le Trio Enchant(i)er porte bien son nom. Gregory Sallet, Olivier Jambois et Kevin Lucchetti sont des "travailleurs enchantes" et ce n'est pas le seul point commun avec les univers de Tim Berne, Marc Ducret et Steve Coleman dont ils se sont probablement inspires (peut etre de maniere indirecte : Fabrizio Cassol, Stephane Payen, Gilles Coronado...). en tout cas sans dogmatisme, moins obnubiles par les grooves a clave que par le plaisir de glisser sur les correspondances rythmiques et de mailler l'improvisation a l'ecriture, avec un son qui leur ai propre : Sallet entre le bucolique et l'hirsute, Jambois n'oubliant pas ce qu'il a appris de Serge Lazarevitch, Lucchetti jouant d'une batterie aux tendresses vegetales. L'an passe ils ont remporte le Tremplin Rezzo a Jazz A Vienne ce qui leur vaut de publier les Composantes Invisibles chez Naive et de cloturer Jazz A Vienne ce 13 jullet au Theatre Antique ! Ils le meritent. "

Franck Bergerot
www.jazzmagazine.com




Culture Jazz - Le ciel au dessus de чужий
Publié le 21 juin 2012

"Leur travail est très lié aux images qui font partie intégrante de leurs prestations."

Culture Jazz
www.culturejazz.fr/galeries/T-D_juin_2012/slides/AquariumOrchestra_CielAuDessusDe_w001.html




le Journal de Saône-et-Loire - Le Galpon le 26 novembre 2011
Publié le 5 decembre 2011

"En lieu et place de scalpels et de bistouris, ce fut trompettes, flûte traversière et batterie qui ont été usitées par l’équipe de l’Aquarium orchestra lors de leur intervention. Le style musical est passé entre les mains aguerries des chirurgiens de la note pour subir toutes sortes d’expérimentations. Leurs diverses recherches ont servi un seul et unique but, celui d’élargir les horizons de l’écoute. Sur le scanner des images de bus et de routes défilaient à un rythme constant. Ces avancées sont novatrices et ont permis au comité d’écoute composé d’une quarantaine de personnes de découvrir le vaccin contre la banalité plus communément nommé le Free-jazz."

Thomas BORJON
www.lejsl.com/edition-de-chalon/2011/12/05/un-laboratoire-experimentale




jazz-rhone-alpes.com - Le Périscope le 27 octobre 2011
Publié le 31 octobre 2011

"Les trois nous proposent un jazz nerveux et punchy qui tire sur le rock mais qui sait nous ménager quelques (rares) moments de douceur. Sébastien Necca est très à l'écoute et impulse un jeu ciselé allant même à jouer de la cymbale à l'archet. (...). Ce groupe (...) a su nous en mettre plein les oreilles et nous surprendre."

Pascal Derathé
www.jazz-rhone-alpes.com/111031/#pinceoreilles




jazz-rhone-alpes.com - Jazz Up Festival le 18 mars 2011
Publié le 21 mars 2011

"D'esprit résolument moderne quelque part vers un jazz rock progressif, la musique se partage entre moments très écrits et passages plus improvisés et aventureux. Quand flûte, clarinette, guitare et clavier se rencontrent on peut atteindre des sommets de beauté sophistiquée ou fraicheur et originalité sont au rendez vous."

Gérard Brunel
www.jazz-rhone-alpes.com/110321/#emergence




jazz-rhone-alpes.com - Théâtre Jean Marais (Saint-Fons Jazz Festival) le 15 janvier 2010
Publié le 18 janvier 2010

"Un jazz vitaminé par un sextet qui pousse fort sous la conduite de Roberto Negro au piano. Une composition d'orchestre originale avec trois soufflants en première ligne: Fanny Ménégoz (flûte) ; Léo Jeannet (trompette, bugle) et Pierre Horckmans (clarinettes) assistés d'un guitariste Romain Baret et d'un batteur très rock Corentin Quemener."

Pascal Derathé
www.jazz-rhone-alpes.com/100118/#aquarium




Radio Pluriel - Théâtre Jean Marais (Saint-Fons Jazz Festival) le 15 janvier 2010
Publié le 16 janvier 2010

"J’ai aimé aussi les bulles balkaniques et poétiques d’AQUARIUM ORCHESTRA, l’implication de chacun dans un cœur unique. Un ensemble de souffles parfait, une joie éclatante et de très très bons musiciens dont la complicité fait du bien à voir et à entendre."

Monique DESGOUTTES
www.radiopluriel.fr/spip/And-the-winner-is.html




jazz-rhone-alpes.com - Festival de Jazz Local d'Automne le 3 novembre 2009
Publié le 9 novembre 2009

"Ce sextet qui réunit ici des musiciens dont l'univers musical est multiple, met en évidence les qualités des soufflants, au travers de compositions tels que ; "A Marche Bancale", "The Boys's Asleep" ! "Wings on The Market", "Le Vent dans le Dos". L'humour constamment présent ajouta à ce répertoire, une touche de convivialité non feinte."

Alain Bailly
www.jazz-rhone-alpes.com/091109/#aquariumorchestra