Label Pince-Oreilles
Bonton de lecture de la musique Bouton d'arrêt de la musique
Collectif Pince-Oreilles
FREN

Blast



DRIFTING, nouvel album :
Le nouveau voyage hypnotique de Blast
 

BLAST est un trio aux influences multiples (jazz, hip-hop, électro, pop, rock…) qui, n'ayant que faire de s'inscrire dans un style identifiable, explore les matières sonores et leurs traitements singuliers avec une écriture élaborée, riche en effets, distorsions et dialogues samplés, tissant un lien entre B.D et science-fiction.      Catherine Carette pour Fip


                         Label Pince-Oreilles                InOuïe Distribution



"Emblématique de cette nouvelle génération de musiciens de jazz qui tournent leurs oreilles sans préférence, du côté de la pop, du hip-hop et du rock... L'oeuvre est ouverte certes, mais surtout sensible et suprêmement addictive."
Guy Darol pour Jazz Magazine

"Ce nouveau répertoire marque une réelle montée en puissance du groupe. L’identité de Blast est là, elle a mûri. Abouti et cohérent, le propos est plus clair et direct que jamais."
Raphaël Benoit pour Citizen Jazz

"l'énergie de Blast est salutaire, elle nous donne aussi l'envie de s'envoler."
Dom Imonk pour Action Jazz
 

Madness Is The Emergency ExitDRIFTING
Pierre Horckmans : clarinette, clarinette basse, effets
Anne Quillier : Fender Rhodes, Moog
Guillaume Bertrand : batterie, sampleur, effets

+ Matthieu Ribun : son
+ Benjamin Thielland : lumières


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Drifting classé dans 'Best Jazz on October' sur bandcamp !
Bulletin posté le 07/11/2018

Le nouvel album de Blast (Drifting) fait parti de la sélection des meilleurs disques d'octobre aux côtés notamment du dernier album de Ben Wendel et de celui d'Aaron Parks !

https://daily.bandcamp.com/2018/11/07/the-best-jazz-on-bandcamp-october-2018

Everything about this album is dramatic, and that’s the source of its fun. The Blast trio of keyboardist Anne Quillier, bass clarinetist Pierre Horckmans, and drummer Guillaume Bertrand go big with every melody, and the harmonic waves that follow in their wake are rich with electronic effects and rhythm. The heavy influence of rock music is a lit match to music that was already pretty damn combustible. That said, when the trio get contemplative on “CX Diesel,” the quieter tones radiate a heat that burns just as strong.


BLAST sort un disque et un clip !
Bulletin posté le 12/09/2018

BLAST sortira son 2ème album Drifting le 12 octobre prochain avec Benjamin FLAO au dessin!
Pour l'occasion, le groupe sort un clip réalisé par Bruno Belleudy.
 
 
et puis si tu avais raté le teaser de ce nouveau spectacle il est là:
 
Drifting est disponible ici  https://labelpinceoreilles.bandcamp.com/album/drifting-2 et chez Inouïe Distribution
et en concert ici 8 octobre 2018 - Comédy Club 12 octobre 2018 - BLAST X FLAO le Périscope (69) (concert dessiné ) 8 novembre 2018 - Lieu secret (63) 9 novembre 2018 - Ojala Este Mi Bici
10 novembre 2018 - Amanita Muscuria (31)
11 novembre 2018 - Théâtre de France (42) 17 novembre 2018 - BLAST X FLAO le Galpon (71) (concert dessiné) 11 avril 2019 - BLAST X FLAO Legta de Quetigny (21) (concert dessiné)
  et aussi, on parle de nous dans Jazz Magazine: "Em­blé­ma­tique de cette nou­velle géné­ra­tion de mu­si­ciens de jazz qui tournent leurs oreilles, sans pré­fé­rence, du cô­té de la pop, du hip-hop et du rock...
On se­rait ten­té de dire au su­jet de “Drif­ting” qu’il évoque cer­taines de ces mu­siques psy­ché­dé­liques qui fa­vo­risent des dé­parts im­mo­biles. Quelque chose de l’ordre d’un voyage ima­gi­naire ain­si que Fred (le créa­teur de Phi­lé­mon) et Henri Mi­chaux (le poète de L’Es­pace du de­dans) ont su le pro­po­ser. Du reste, ce disque de jazz par­ti­cu­liè­re­ment open fait re­mon­ter à la mé­moire le sou­ve­nir de Gong (Ca­mem­bert Élec­trique) et de Hen­ry Cow, et ses har­diesses ne sont ja­mais éloi­gnées des li­ber­tés de Car­la Bley. L’oeuvre est ou­verte certes, mais sur­tout sen­sible et su­prê­me­ment ad­dic­tive."
Guy Darol - Jazz Magazine


BLAST nouvel album et concert dessiné!
Bulletin posté le 06/05/2018

BLAST sortira son 2ème album le 12 octobre prochain! 
Il est possible de le recevoir courant mai en le commandant ici:
https://www.helloasso.com/associations/collectif-pince-oreilles/collectes/nouvel-album-de-blast
en mai le groupe sera en résidence au Périscope avec le dessinateur  Benjamin Flao  et en concert
à partir d'octobre!
12/10/18 - le Périscope (69)
18/10/18 - Legta de Quetigny (21)
9/11/18 - en cours
10/11/18 - Amanita Muscaria (31)
11/11/18 - en cours
17/11/18 - le Galpon (71)



Anne Quillier dans Action Jazz
Bulletin posté le 06/11/2017

Anne Quillier était interviewvée ce mois ci dans le magazine Action Jazz.
L'interview est disponible ici: http://fr.calameo.com/read/00289603908fe76fb9f12


Anne Quillier et le Pince Oreilles à La Une de Citizen Jazz !
Bulletin posté le 23/05/2017

Anne Quillier et le Collectif Pince-Oreilles étaient à la Une de Citizen Jazz à l'occasion de la sortie du 2ème album du 6tet: DUSTY SHELTERS !
Vous pouvez retrouver ici une interview réalisée en novembre :

http://www.citizenjazz.com/Anne-Quillier-3474252.html
http://www.citizenjazz.com/Anne-Quillier-3474252.html
"Anne Quiller est de ces artistes qui multiplient les collaborations et les projets. La pianiste/organiste officie dans Blast, Watchdog, Asylon Terra, Saint Sadrill, No Mad ?, et bien entendu dans le Anne Quillier sextet. C’est cette formation qui sort son deuxième album en ce début d’année déjà bien rempli. L’occasion de discuter de ce disque, des autres projets, du Collectif Pince-Oreilles,
et de ce qu’implique être musicien professionnel dans un monde en pleine mutation, à la recherche de solutions alternatives."


...
Les projets pour 2017 ?
"Oui, plusieurs choses sont à venir !  Watchdog enregistre en juillet, Blast en septembre, et Romain Barret en février avec son trio et deux invités, Florent Brique et Eric Prost. Le Gregory Sallet Quintet a enregistré en novembre, l’album doit sortir en avril."

Tout l'article ici : http://www.citizenjazz.com/Anne-Quillier-3474252.html

par Raphaël Benoit // Publié le 14 mai 2017





Ce n’était pas évident, surtout après un premier album très remarqué, de franchir la périlleuse étape du deuxième album.
Pile deux ans après Daybreak, quelques concerts un peu partout et une poignée de projets d’envergure (Blast, Watchdog, No Mad ?…), le sextet conduit par Anne Quillier est donc de retour avec Dusty Shelters, toujours sur le label du collectif Pince-Oreilles. Pas évident donc, mais pourtant franchi avec l’aisance d’un talent confirmé et l’élégance d’une identité affirmée.
Le propos est abouti, intimiste, voire introspectif. Une musique qui se creuse, laissant apparaître des trésors au fil des huit morceaux de l’album. Tantôt festif sur “Qulture”, tantôt plus sombre voire épique avec « Let Sleeping Dogs Lie », cet album est fait d’histoires, toujours emplies d’émotions. On se laisse volontiers saisir par les images que la musique nous procure, pour nous immerger dans cette atmosphère singulière, un peu comme dans une BD de Manu Larcenet, souvent cité par la pianiste, tant pour Blast qui lui doit son nom que pour les héros injustement méconnus auxquels le sextet rend hommage ici pour la deuxième fois.  Quoi qu’il en soit, on est bien loin d’un Daybreak « bis », et Anne Quillier, qui a décidément des choses à dire et sait s’entourer pour les dire, nous propose ici une nouvelle page. L’interprétation est fluide, et il ne fait pas de doute que ces artistes aiment et maîtrisent l’art du dialogue, de la musique qui se partage. Le tout servi par un son impeccable, avec une fois encore Adrian Bourget aux manettes, qui a su capter et restituer l’énergie du sextet - mention particulière au soin apporté à la batterie de Guillaume Bertrand qui n’a jamais si bien sonné !  Les collaborations qui tiennent dans la durée, on a beau dire, ça donne de belles choses, et ce Dusty Shelters l’illustre parfaitement. Un disque qui devrait permettre au sextet de poursuivre sa belle route en prenant de la hauteur. Rien ne serait plus mérité.
par Raphaël Benoit // Publié le 14 mai 2017


"Issu du collectif Pince Oreilles, basé en région lyonnaise, le sextet d’Anne Quillier a publié un premier disque très réussi, Daybreak (Pince Oreilles, 2015), puis un second, Dusty Shelters, tout aussi excellent. Retour sur leur premier passage au Pannonica.
Lors de leur passage au Pannonica, dans le cadre de la tournée ayant suivi la sortie de Daybreak, nous avions apprécié de les découvrir sur scène, de voir et d’entendre cette joyeuse bande aux prises avec les compositions subtiles, rythmiquement et mélodiquement, signées par la pianiste. Des compositions très personnelles, avec une vraie marque de fabrique. Dès les premières notes, on reconnaît la touche Quillier : des mélodies qui vous accrochent tout de suite, un rythme qui traverse les morceaux et qui en fait toute la richesse.
Surtout, ce qui signe la musique d’Anne Quillier, c’est sa science des tensions/relâches, des surprises, des univers singuliers. La musique de Quillier raconte des histoires avec des mélodies accrocheuses, des rythmiques qui font bouger les pieds, tout en étant très personnelle et complexe dans son architecture."
par Julien Gros-Burdet // Publié le 14 mai 2017 : article entier ici

"Pendant la balance du « Anne Quillier sextette »,
l’après-midi du mercredi 19 août 2015
au festival Jazz Campus En Clunisois.
Le soir, j’ai le souvenir d’un concert aussi généreux que le sourire de la pianiste qui jouait avec
Aurélien Joly (trompette et bugle),
Grégory Sallet (saxophones), Pierre Horckmans (clarinettes),
Michel Molines (contrebasse) et
Guillaume Bertrand (batterie)."

par Frank Bigotte // Publié le 14 mai 2017
 


critique


Bandcamp daily - DRIFTING
Publié le 8 novembre 2018

"The Best Jazz on Bandcamp
Tout dans cet album est bouleverssant et c’est la source de son plaisir.
Le trio Blast composé de la claviériste Anne Quillier, du clarinettiste basse Pierre Horckmans et du batteur Guillaume Bertrand fait vibrer chaque mélodie. Les ondes harmoniques qui s'ensuivent sont riches en effets électroniques et en rythme. L'influence incandescente de la musique rock entre en écho avec une musique qui était déjà sacrément prête à s'enflammer. Cela dit, lorsque le trio devient méditatif comme dans «CX Diesel», les ambiances les plus calmes émettent une chaleur tout aussi intense."

Bandcamp daily
daily.bandcamp.com/2018/11/07/the-best-jazz-on-bandcamp-october-2018/?fbclid=IwAR3vbcOVmm_eFMk5ycakZ09HUy3Pe2OpfhEtAby4L8d6aLEiZRqIODfqyV8



critique


Can this even be called music - DRIFTING
Publié le 25 octobre 2018

"(...) Au Rhodes et au Moogs, les parties d’Anne présentent un intérêt rythmique et définissent le cadre harmonique complexe des compositions, principalement les siennes et celles de Guillaume. Parfois déformés aussi, les claviers contribuent à créer une atmosphère dense qui imprègne tout le disque, qui atteint un étrange compromis entre contemplatif et energique. Il n’est donc pas surprenant que la clarinette et les percussions soient également brillantes dans leur conception et leur exécution, étant aussi polyvalentes et présentes que nécessaire pour que le dérapage soit au rendenz-vous (et c’est le cas!). Pour les cinquante grosses minutes que cela dure, L'album ne manque jamais de se renouveler, de présenter quelque chose de nouveau à l'auditeur ou d'approcher un concept sous un angle différent pour garder la fraîcheur. (...)
Gardez un œil sur ces musiciens, pour cela, l'excellent label Pince-Oreilles sera sûrement utile. En attendant, assurez-vous d'écouter Drifting et les autres albums du Collectif!"

Daev Tremblay
canthisevenbecalledmusic.com/blast-drifting/



critique


FIP - DRIFTING
Publié le 11 octobre 2018

"Le nouveau voyage hypnotique de Blast
Blast fait partie du bouillonnant collectif Pince-Oreilles rassemblant des groupes de la nouvelle scène jazz, musiques actuelles et improvisées de la région Rhône-Alpes. C'est un trio aux influences multiples (jazz, hip-hop, électro, pop, rock…) qui, n'ayant que faire de s'inscrire dans un style identifiable, explore les matières sonores et leurs traitements singuliers avec une écriture élaborée, riche en effets, distorsions et dialogues samplés, tissant un lien entre B.D et science-fiction. Le nom du groupe fait référence à Blast, la fameuse BD noire de Manu Larcenet et son anti-héros Polza. 
Après un premier album nommé Madness Is The Emergency Exit, Blast sort Drifting, enregistré en novembre 2017 au studio l'Artscène.
Les trois artistes ont une longue et belle complicité qu'ils exploitent dans diverses formations (...) Pour ce deuxième album, le trio poursuit sa propre histoire de Pascal Brutal, un de leur héros de bande dessinée préféré, créé par Riad Sattouf. "Nous proposons aussi notre propre vision de Forbidden planet, un super film de Science-fiction des années 60 que nous avons pris un plaisir tout particulier à regarder en version française, tant les doublages sont drôles et décalés. confie Anne Quillier. Pour la pianiste, leur musique est narrative, cinématographique parfois drôle, parfois rude et brutale.
Sur scène, le groupe a créé un nouveau concert-dessiné avec Benjamin Flao qui joue des pinceaux en live. La rencontre s’est faite en 2017 à l’occasion du Lyon BD Festival. "C’était magique, explique Guillaume Bertrand, ses dessins tombaient pile poil sur notre ressenti. On développait le même langage". Depuis, le dessinateur est indispensable à la conception du répertoire de Blast. "On fait vraiment un truc fort à quatre. A chaque fois ça va plus loin. On s’inspire autant des dessins de Benjamin, qu’il s’inspire de notre musique".
L’ingénieur du son et créateur sonore Adrian' Bourget a fait une réel travail de production et de direction artistique sur Drifting. "On lui a laissé carte blanche, précise le batteur, c’est comme un quatrième musicien du groupe". "Nous avons été loin sur le travail du son, nous avons cherché, creusé beaucoup de pistes sur chaque pièce, pour trouver l'effet, l'intention juste pour chaque histoire", ajoute la pianiste."

Catherine Carette
www.fip.fr/actualites/le-nouveau-voyage-hypnotique-de-blast-34226



critique


Jazz Magazine - DRIFTING
Publié le 10 septembre 2018

"ALBUM 4 ÉTOILES JAZZ MAGAZINE
Nouveauté. Em­blé­ma­tique de cette nou­velle géné­ra­tion de mu­si­ciens de jazz qui tournent leurs oreilles, sans pré­fé­rence, du cô­té de la pop, du hip-hop et du rock...
On se­rait ten­té de dire au su­jet de “Drif­ting” qu’il évoque cer­taines de ces mu­siques psy­ché­dé­liques qui fa­vo­risent des dé­parts im­mo­biles. Quelque chose de l’ordre d’un voyage ima­gi­naire ain­si que Fred (le créa­teur de Phi­lé­mon) et Henri Mi­chaux (le poète de L’Es­pace du de­dans) ont su le pro­po­ser. Du reste, ce disque de jazz par­ti­cu­liè­re­ment open fait re­mon­ter à la mé­moire le sou­ve­nir de Gong (Ca­mem­bert Élec­trique) et de Hen­ry Cow, et ses har­diesses ne sont ja­mais éloi­gnées des li­ber­tés de Car­la Bley. L’oeuvre est ou­verte certes, mais sur­tout sen­sible et su­prê­me­ment ad­dic­tive."

Guy Darol
www.pressreader.com/france/jazz-magazine/20180831/282892321525542



critique


Action Jazz - Madness Is The Emergency Exit
Publié le 6 novembre 2017

"Anne Quillier était interviewvée ce mois ci dans le magazine Action Jazz: http://fr.calameo.com/read/00289603908fe76fb9f12"

Annie Roubert
fr.calameo.com/read/00289603908fe76fb9f12



critique


Citizen Jazz - Pannonica / Les Rendez-vous de l'Erdre le 26 août 2016
Publié le 24 octobre 2016

"La salle est bondée et ça fait plaisir car ce groupe, est l’une des révélations de ces derniers mois. Tirant son nom de la série de Bandes Dessinées de Manu Larcenet, le trio emporte le public dans son monde fait de sonorités contemporaines, de rythmes parfois complexes, toujours entraînants. La musique sait ménager des respirations pour mieux vous emporter dans un crescendo tendu mené par la batterie ou les claviers. Leur disque était une découverte, ce concert en est la confirmation : Blast est à découvrir toutes affaires cessantes."

Julien Gros-Burdet , Nicolas Dourlhès




critique


CITIZEN JAZZ - Madness Is The Emergency Exit
Publié le 28 février 2016

"Une entame qui fait penser au Blues For Dracula de Philly Joe Jones, avec cette stupéfiante contrefaçon de la voix de Bela Lugosi (acteur principal du célèbre film de Tod Browning) effectuée par le batteur lui-même ! Ce qui suit ne manque pas non plus de forte et brûlante intensité, et se centre ici sur les textes et les dessins de la célèbre bande dessiné de Manu Larcenet, avec au final un très bel hommage aussi au Pascal Brutal de Riad Sattouff.
Car un nouveau chapitre s'est ouvert dans la thématique "Jazz et bande dessinée", auquel Pierre-Henri Ardonceau (spécialiste - parmis d'autres - de cette thématique) sera certainement très sensible. Car ce n'est plus l'oeuvre littéraire et graphique qui se sert du jazz - ou de la vie des musiciens - comme prétexte, mais l'inverse. La culture contemporaine est en pleine familiarité avec la BD, et ce sont les musiciens qui se servent d'elle comme texte (ou prétexte) à construction musicale. Cela dit, on ne cherchera pas à situer les connexions de façon plus précise que dans d'autres cas, puisqu'on sait que le passage d'un registre à un autre dans le champ des arts reste une question ouverte, délicate et non résolue.
Soit donc un trio de forme classique depuis qu'Omer Simeon (cl), Zutty Singleton (dm) et Sammy Price (p) en ont exploré les possibilité de l'époque, au détour des années 50. Evidemment, comme on est en 2016, même si la forme instrumentale reste la même (claviers, clarinettes, batterie) le contenue musical change : entre épisodes calme et crescendos énergiquement menés, entre volubilité mélodique et propulsion rythmique, sons de Fender en folie ou délicats ornements de petit piano, c'est un monde qui se dévoile, tour à tour angoissé, inquiétant, crispé, affolant, et puis soudain plus calme si ce n'est résigné, pour aller vers l'ironie amère de la conclusion : "Dans cette société vieillissante qui retourne vers la nuit, les pectoraux de Pascal (Pascal Brutal, héros de la BD de Riad Sattouf) seront les dernières choses à briller quand tout sera éteint". Et là dessus, le son de la moto s'interrompt.
Un très beau disque-concept, qui fait parfois penser à la façon dont Gainsbourg construisait les siens, et qui illustre la vivacité du "Collectif Pince-Oreilles" dont les musiciens ici en jeu sont des membres actifs. À suivre de près, et si possible à écouter d'urgence en concert."

Philippe Méziat
www.citizenjazz.com/Blast.html



critique


Mozaïc Jazz - Madness Is The Emergency Exit
Publié le 21 janvier 2016

"(...) Le groupe Blast (...) tire son nom de la bande dessinée et montre l’attachement des musiciens à Manu Larcenet. Les titres des morceaux sont des références à l’œuvre du dessinateur, où à l’environnement artistique dont il est issu, notamment la revue Fluide Glacial. La musique, quant à elle, explore l’univers sombre et inquiétant de la série, basée sur le récit dérangeant d’un homme perdu ayant commis un crime et s’en expliquant durant sa garde à vue, avec une glaçante lenteur.

(...)  Le son est beaucoup plus rock, choix esthétique qui favorise la mise en son d’atmosphères obscures, anthracites, que relayent les compositions nuageuses. Cependant, comme une sorte d’optimisme voilé émane de la bande dessinée, une énergie positive finit par émerger de ces morceaux, où la limpidité des clarinettes apposées sur les sons gras et métalliques du Rhodes rappellent souvent le contraste entre la clarté des propos de Polza Mancini, le personnage principal de la bande dessinée, et la noirceur ou l’étrangeté de son histoire.

Les rythmes binaires et fiévreux de Guillaume Bertrand sont çà et là appuyés par des lignes de basse jouées au Moog. La musique, loin d’être dépourvue d’éléments mélodiques, tend tout de même à orienter ses développements vers l’intensité, voire la saturation, comme le montre la longue montée en puissance sur « Polza » ou la tension qui règne sur « Human Being ».

L’expression collective reste régie par le rythme, mais au sein de ces développements  relativement linéaires (le propos n’est pas de déconstruire ou de favoriser la suggestion, mais bien de tendre la musique jusqu’à lui donner une dimension dramatique palpable), la liberté reste d’actualité. Les trois musiciens proposent beaucoup, intéragissent. Les motifs sont travaillés à chaud et le Rhodes comme la clarinette peuvent tout aussi bien s’exprimer en soliste qu’en élément structurel. Les solos ne sont d’ailleurs pas envisagés comme une fin en soi, et contribuent plutôt à apporter de la diversité, dans le vocabulaire comme dans la lumière qu’ils portent sur les thèmes et ambiances. (...)"

Olivier Acosta
www.mozaic-jazz.com/2016/01/blast-madness-is-emergency-exit.html



critique


Jazz Magazine - Madness Is The Emergency Exit
Publié le 1 decembre 2015

"Comme leurs voisins lyonnais de Polymorphie (voir plus loin parmi ces kronik express), Anne Quillier (elp, moog, comp), Pierre Horckmans (cl, bcl, comp), et Guillaume Bertrand (dm, sample, comp) recourent au texte récité, mais de façon moins organique et plus ponctuelle, avec une écriture plus narrative et plus ouverte, plus improvisée, bien qu'avec une syntaxe relevant là encore du minimalisme. Laissant s'y développer des lignes mélodiques mettant en mouvement ce qui ne serait autrement que pures ambiances. À suivre."

Franck Bergerot




critique


La gazette bleue d'action jazz - Madness Is The Emergency Exit
Publié le 13 novembre 2015

"Il y a quelques mois, Anne Quillier nous avait enchantés avec son sextet acoustique et un premier album, "Daybreak", petit bijou d'inventivité dont on avait pu apprécier la force en live. Elle revient aujourd'hui en trio, armée de son Fender Rhodes et d'un moog, accompagnée de deux de ses brillants acolytes du sextet, Pierre Horckmans (cl, cl basse, effets) et Guillaume Bertrand (bat, sampleur), dans un répertoire beaucoup plus électrique.
Hormis "les eaux lourdes", très belles composition de Corentin Quemener, ils se partagent huit titres, souvent turbulents, trempés dans une potion magique, dont leur jazz mutant ressort tatoué de rock, de pop et d'une bonne dose d'électro. Ils se sont inspirés de la célèbre série de bande dessinée de Manu Larcenet, où le héros, homme de peu fort imposant, part à la recherche du "Blast", "instant de perfection où il parvient à voler". Une poésie bizarre et mystérieuse se dégage de tous ces morceaux, portés par un tempo souvent assez speedé, et pigmentés d'inserts de voix inquiétantes sur certains titres, Martin Chastenet sur "Polza" et Olivier Inebria sur "song for Pascal (Brutal)". On citera aussi d'autres thèmes à l'atmosphère singulière, comme "Oppress", "Alambic" et "Human being", où Rhodes, clarinette et batterie construisent note après note une esthétique neuve à la beauté autère.
Le groupe est très soudé et se lâche carrément par moment, ne bridant jamais son plaisir de jouer. C'est réjouissant et diablement rafraîchissant! On souhaite qu'au final, le trio ne parvienne pas trop à maîtriser ce nouveau pur sang, pour qu'il continue à traverser  sans visa les frontières du jazz, et aille galoper sur des sentiers tout neufs. 
L'énergie de Blast est salutaire, elle nous donne aussi l'envie de s'envoler."

Dom Imonk
fr.calameo.com/read/00289603975b70ed7bd78



critique


CULTURE JAZZ - Caveau du Chien à 3 Pattes/Pêle-Mêle-Café le 6 décembre 2014
Publié le 8 decembre 2014

"Blast. Trio electronico-acoustico-musical. Notez bien le dernier terme de la trilogie, ce n’est pas si souvent. Anne Quillier, Fender Rhodes, Moog basse,Pierre Horckmans, clarinettes, effets, Guillaume Bertrand, batterie, effets, le compose.

Des compositions d’abord. Un ensemble homogène bien qu’il puise son inspiration à diverses sources, qui lorgne en permanence sur l’essentiel grâce à une écriture qui ne recherche pas la complication inutile, ce qui permet à l’auditeur de pénétrer l’univers du trio. Des histoires ensuite. Et ces musiciens-là savent les raconter car ils n’ignorent pas le chant propre à la mélodie et son lyrisme intrinsèque. Si la modernité urbaine est leur décor, elle n’existe pas sans la présence de personnages qui lui donnent sens. D’un morceau l’autre, le jeu d’équilibre entre les couleurs est subtil et l’on est captivé. Assez rare pour être signalé. Que ce soit avec ce trio ou son sextet acoustique, Anne Quillier (et ses musiciens) apporte au paysage musical actuel l’expression d’une voix singulière qui s’oppose à l’affadissement ambiant, une voix qui porte et qui dénote par sa clarté et son originalité.
Humain, trop humain, écrivait le vieux Friedrich. L’humain, le genre de truc auquel on n’a pas envie de renoncer dont on veut connaître la fin (alors même qu’on sait la détester). C’est également ce que nous recherchons en musique. Et l’effet de souffle (blast en anglais) n’est pas forcément mortel. Il peut être salvateur. Il suffit d’ouvrir les fenêtres tant qu’on est vivant. Après, c’est une autre histoire. On passe notre tour pour l’instant, si vous n’y voyez pas d’inconvénient. Blast !
A suivre..."

Yves Dorison (Rédacteur, photographe, collaborateur de CultureJazz.fr)
culturejazz.fr/spip.php?article2586



Prochains concerts

Jeudi 11 avril 2019 à 17h00
Lieu : Legta de Quetigny
Ville : Quetigny
Participation : n.c.
BLAST + BENJAMIN FLAO : Concert dessiné et sortie du nouvel album!
www.lycee-quetigny.fr/contacts/

21 boulevard Olivier De Serres
21800 Quetigny
France
openstreetmapgoogle maps
-> google agenda-> iCal



C'est du passé

17/11/2018
le Galpon
Tournus

11/11/2018
Théâtre de France
Saint Christophe D'Allier

10/11/2018
Amanita Muscaria (tbc)
Toulouse

9/11/2018
Ojala Este Mi Bici
Barcelona

8/11/2018
Damocha
Clermont Ferrand

12/10/2018
le Périscope
Lyon

8/10/2018
le Comedy Club
Paris

23/11/2017
2° Forum Jazz(s)ra
Saint étienne

9/09/2017
le Chant des Moutons
Montcorbon

31/05/2017
le Périscope
Lyon

26/05/2017
l'Epicerie
Langres

6/05/2017
le Crescent Jazz Club
Mâcon

24/09/2016
Librairie Compagnon
Grandris

26/08/2016
Pannonica / Les Rendez-vous de l'Erdre
Nantes

17/08/2016
Le Bar King
Neuchâtel

22/05/2016
Festival Oh!
STRASBOURG

10/03/2016
Bar King
Neuchâtel

9/03/2016
Coeur de Boeuf
Lons le Saunier

20/12/2015
Le Galpon
Tournus

18/12/2015
L'Impro - Un Archet dans le Yucca
Toulouse

17/12/2015
Le Celtic Pub
Tarbes

16/12/2015
Théâtre de France
Saint-Christophe-d'Allier

8/12/2015
Jazz au Campus
Besançon

20/11/2015
La Bobine
Grenoble

31/10/2015
Périscope
LYON

9/10/2015
Wine Note Jazz Club
Thionville

8/10/2015
Jazz Station
Bruxelles

7/10/2015
Les Disquaires
Paris

8/08/2015
Les nuits et les jours de Querbes
Querbes

2/07/2015
Festival Jazz à Vienne
Vienne

27/06/2015
Concert Privé
Sainte-Croix-en-Jarez

22/05/2015
Artootem
Meythet

14/03/2015
Jazz ô Barachois
St-Denis de la Réunion

2/03/2015
ENM de Villeurbanne, dans le cadre du Festival A Vaulx Jazz
Villeurbanne

19/12/2014
La passoire
Grenoble

6/12/2014
Caveau du Chien à 3 Pattes/Pêle-Mêle-Café
Montmerle-sur-Saône

4/12/2014
Soupe aux Choux (Jazz Club)
Grenoble

28/11/2014
Le Galpon
Tournus

27/11/2014
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