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Blast


DRIFTING, nouvel album :
Le nouveau voyage hypnotique de Blast
 

BLAST est un trio aux influences multiples (jazz, hip-hop, électro, pop, rock…) qui, n'ayant que faire de s'inscrire dans un style identifiable, explore les matières sonores et leurs traitements singuliers avec une écriture élaborée, riche en effets, distorsions et dialogues samplés, tissant un lien entre B.D et science-fiction.      Catherine Carette pour Fip

"Emblématique de cette nouvelle génération de musiciens de jazz qui tournent leurs oreilles sans préférence, du côté de la pop, du hip-hop et du rock... L'oeuvre est ouverte certes, mais surtout sensible et suprêmement addictive."
Guy Darol pour Jazz Magazine

"Ce nouveau répertoire marque une réelle montée en puissance du groupe. L’identité de Blast est là, elle a mûri. Abouti et cohérent, le propos est plus clair et direct que jamais."
Raphaël Benoit pour Citizen Jazz

"l'énergie de Blast est salutaire, elle nous donne aussi l'envie de s'envoler."
Dom Imonk pour Action Jazz
 

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Pierre Horckmans : clarinette, clarinette basse, effets
Anne Quillier : Fender Rhodes, Moog
Guillaume Bertrand : batterie, sampleur, effets

+ Matthieu Ribun : son
+ Benjamin Thielland : lumières

Madness Is The Emergency ExitDRIFTING

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Forbidden Planet
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Extraits Live 2017
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MADNESS IS THE EMERGENCY EXIT - N...
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Polza
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Press

critique
"BEST OF 2018 #22
(...) The Blast trio of keyboardist Anne Quillier, bass clarinetist Pierre Horckmans, and drummer Guillaume Bertrand go big with every expression as they find their singularly perfect ratio of the electro-acoustic equation. (...) Blast leans more toward an organic form of modern jazz, where the heartbeat of the blues thumps with clarity.  (...)"

Dave Summer
www.birdistheworm.com/tag/blast/
critique
"The Best Jazz on Bandcamp
Tout dans cet album est bouleverssant et c’est la source de son plaisir.
Le trio Blast composé de la claviériste Anne Quillier, du clarinettiste basse Pierre Horckmans et du batteur Guillaume Bertrand fait vibrer chaque mélodie. Les ondes harmoniques qui s'ensuivent sont riches en effets électroniques et en rythme. L'influence incandescente de la musique rock entre en écho avec une musique qui était déjà sacrément prête à s'enflammer. Cela dit, lorsque le trio devient méditatif comme dans «CX Diesel», les ambiances les plus calmes émettent une chaleur tout aussi intense."

Bandcamp daily
daily.bandcamp.com/2018/11/07/the-best-jazz-on-bandcamp-october-2018/?fbclid=IwAR3vbcOVmm_eFMk5ycakZ09HUy3Pe2OpfhEtAby4L8d6aLEiZRqIODfqyV8
critique
"(...) Au Rhodes et au Moogs, les parties d’Anne présentent un intérêt rythmique et définissent le cadre harmonique complexe des compositions, principalement les siennes et celles de Guillaume. Parfois déformés aussi, les claviers contribuent à créer une atmosphère dense qui imprègne tout le disque, qui atteint un étrange compromis entre contemplatif et energique. Il n’est donc pas surprenant que la clarinette et les percussions soient également brillantes dans leur conception et leur exécution, étant aussi polyvalentes et présentes que nécessaire pour que le dérapage soit au rendenz-vous (et c’est le cas!). Pour les cinquante grosses minutes que cela dure, L'album ne manque jamais de se renouveler, de présenter quelque chose de nouveau à l'auditeur ou d'approcher un concept sous un angle différent pour garder la fraîcheur. (...)
Gardez un œil sur ces musiciens, pour cela, l'excellent label Pince-Oreilles sera sûrement utile. En attendant, assurez-vous d'écouter Drifting et les autres albums du Collectif!"

Daev Tremblay
canthisevenbecalledmusic.com/blast-drifting/
critique
"Le nouveau voyage hypnotique de Blast
Blast fait partie du bouillonnant collectif Pince-Oreilles rassemblant des groupes de la nouvelle scène jazz, musiques actuelles et improvisées de la région Rhône-Alpes. C'est un trio aux influences multiples (jazz, hip-hop, électro, pop, rock…) qui, n'ayant que faire de s'inscrire dans un style identifiable, explore les matières sonores et leurs traitements singuliers avec une écriture élaborée, riche en effets, distorsions et dialogues samplés, tissant un lien entre B.D et science-fiction. Le nom du groupe fait référence à Blast, la fameuse BD noire de Manu Larcenet et son anti-héros Polza. 
Après un premier album nommé Madness Is The Emergency Exit, Blast sort Drifting, enregistré en novembre 2017 au studio l'Artscène.
Les trois artistes ont une longue et belle complicité qu'ils exploitent dans diverses formations (...) Pour ce deuxième album, le trio poursuit sa propre histoire de Pascal Brutal, un de leur héros de bande dessinée préféré, créé par Riad Sattouf. "Nous proposons aussi notre propre vision de Forbidden planet, un super film de Science-fiction des années 60 que nous avons pris un plaisir tout particulier à regarder en version française, tant les doublages sont drôles et décalés. confie Anne Quillier. Pour la pianiste, leur musique est narrative, cinématographique parfois drôle, parfois rude et brutale.
Sur scène, le groupe a créé un nouveau concert-dessiné avec Benjamin Flao qui joue des pinceaux en live. La rencontre s’est faite en 2017 à l’occasion du Lyon BD Festival. "C’était magique, explique Guillaume Bertrand, ses dessins tombaient pile poil sur notre ressenti. On développait le même langage". Depuis, le dessinateur est indispensable à la conception du répertoire de Blast. "On fait vraiment un truc fort à quatre. A chaque fois ça va plus loin. On s’inspire autant des dessins de Benjamin, qu’il s’inspire de notre musique".
L’ingénieur du son et créateur sonore Adrian' Bourget a fait une réel travail de production et de direction artistique sur Drifting. "On lui a laissé carte blanche, précise le batteur, c’est comme un quatrième musicien du groupe". "Nous avons été loin sur le travail du son, nous avons cherché, creusé beaucoup de pistes sur chaque pièce, pour trouver l'effet, l'intention juste pour chaque histoire", ajoute la pianiste."

Catherine Carette
www.fip.fr/actualites/le-nouveau-voyage-hypnotique-de-blast-34226
critique
"ALBUM 4 ÉTOILES JAZZ MAGAZINE
Nouveauté. Em­blé­ma­tique de cette nou­velle géné­ra­tion de mu­si­ciens de jazz qui tournent leurs oreilles, sans pré­fé­rence, du cô­té de la pop, du hip-hop et du rock...
On se­rait ten­té de dire au su­jet de “Drif­ting” qu’il évoque cer­taines de ces mu­siques psy­ché­dé­liques qui fa­vo­risent des dé­parts im­mo­biles. Quelque chose de l’ordre d’un voyage ima­gi­naire ain­si que Fred (le créa­teur de Phi­lé­mon) et Henri Mi­chaux (le poète de L’Es­pace du de­dans) ont su le pro­po­ser. Du reste, ce disque de jazz par­ti­cu­liè­re­ment open fait re­mon­ter à la mé­moire le sou­ve­nir de Gong (Ca­mem­bert Élec­trique) et de Hen­ry Cow, et ses har­diesses ne sont ja­mais éloi­gnées des li­ber­tés de Car­la Bley. L’oeuvre est ou­verte certes, mais sur­tout sen­sible et su­prê­me­ment ad­dic­tive."

Guy Darol
www.pressreader.com/france/jazz-magazine/20180831/282892321525542
critique
"Anne Quillier était interviewvée ce mois ci dans le magazine Action Jazz: http://fr.calameo.com/read/00289603908fe76fb9f12"

Annie Roubert
fr.calameo.com/read/00289603908fe76fb9f12
critique
"La salle est bondée et ça fait plaisir car ce groupe, est l’une des révélations de ces derniers mois. Tirant son nom de la série de Bandes Dessinées de Manu Larcenet, le trio emporte le public dans son monde fait de sonorités contemporaines, de rythmes parfois complexes, toujours entraînants. La musique sait ménager des respirations pour mieux vous emporter dans un crescendo tendu mené par la batterie ou les claviers. Leur disque était une découverte, ce concert en est la confirmation : Blast est à découvrir toutes affaires cessantes."

Julien Gros-Burdet , Nicolas Dourlhès
critique
"Une entame qui fait penser au Blues For Dracula de Philly Joe Jones, avec cette stupéfiante contrefaçon de la voix de Bela Lugosi (acteur principal du célèbre film de Tod Browning) effectuée par le batteur lui-même ! Ce qui suit ne manque pas non plus de forte et brûlante intensité, et se centre ici sur les textes et les dessins de la célèbre bande dessiné de Manu Larcenet, avec au final un très bel hommage aussi au Pascal Brutal de Riad Sattouff.
Car un nouveau chapitre s'est ouvert dans la thématique "Jazz et bande dessinée", auquel Pierre-Henri Ardonceau (spécialiste - parmis d'autres - de cette thématique) sera certainement très sensible. Car ce n'est plus l'oeuvre littéraire et graphique qui se sert du jazz - ou de la vie des musiciens - comme prétexte, mais l'inverse. La culture contemporaine est en pleine familiarité avec la BD, et ce sont les musiciens qui se servent d'elle comme texte (ou prétexte) à construction musicale. Cela dit, on ne cherchera pas à situer les connexions de façon plus précise que dans d'autres cas, puisqu'on sait que le passage d'un registre à un autre dans le champ des arts reste une question ouverte, délicate et non résolue.
Soit donc un trio de forme classique depuis qu'Omer Simeon (cl), Zutty Singleton (dm) et Sammy Price (p) en ont exploré les possibilité de l'époque, au détour des années 50. Evidemment, comme on est en 2016, même si la forme instrumentale reste la même (claviers, clarinettes, batterie) le contenue musical change : entre épisodes calme et crescendos énergiquement menés, entre volubilité mélodique et propulsion rythmique, sons de Fender en folie ou délicats ornements de petit piano, c'est un monde qui se dévoile, tour à tour angoissé, inquiétant, crispé, affolant, et puis soudain plus calme si ce n'est résigné, pour aller vers l'ironie amère de la conclusion : "Dans cette société vieillissante qui retourne vers la nuit, les pectoraux de Pascal (Pascal Brutal, héros de la BD de Riad Sattouf) seront les dernières choses à briller quand tout sera éteint". Et là dessus, le son de la moto s'interrompt.
Un très beau disque-concept, qui fait parfois penser à la façon dont Gainsbourg construisait les siens, et qui illustre la vivacité du "Collectif Pince-Oreilles" dont les musiciens ici en jeu sont des membres actifs. À suivre de près, et si possible à écouter d'urgence en concert."

Philippe Méziat
www.citizenjazz.com/Blast.html
critique
"(...) Le groupe Blast (...) tire son nom de la bande dessinée et montre l’attachement des musiciens à Manu Larcenet. Les titres des morceaux sont des références à l’œuvre du dessinateur, où à l’environnement artistique dont il est issu, notamment la revue Fluide Glacial. La musique, quant à elle, explore l’univers sombre et inquiétant de la série, basée sur le récit dérangeant d’un homme perdu ayant commis un crime et s’en expliquant durant sa garde à vue, avec une glaçante lenteur.

(...)  Le son est beaucoup plus rock, choix esthétique qui favorise la mise en son d’atmosphères obscures, anthracites, que relayent les compositions nuageuses. Cependant, comme une sorte d’optimisme voilé émane de la bande dessinée, une énergie positive finit par émerger de ces morceaux, où la limpidité des clarinettes apposées sur les sons gras et métalliques du Rhodes rappellent souvent le contraste entre la clarté des propos de Polza Mancini, le personnage principal de la bande dessinée, et la noirceur ou l’étrangeté de son histoire.

Les rythmes binaires et fiévreux de Guillaume Bertrand sont çà et là appuyés par des lignes de basse jouées au Moog. La musique, loin d’être dépourvue d’éléments mélodiques, tend tout de même à orienter ses développements vers l’intensité, voire la saturation, comme le montre la longue montée en puissance sur « Polza » ou la tension qui règne sur « Human Being ».

L’expression collective reste régie par le rythme, mais au sein de ces développements  relativement linéaires (le propos n’est pas de déconstruire ou de favoriser la suggestion, mais bien de tendre la musique jusqu’à lui donner une dimension dramatique palpable), la liberté reste d’actualité. Les trois musiciens proposent beaucoup, intéragissent. Les motifs sont travaillés à chaud et le Rhodes comme la clarinette peuvent tout aussi bien s’exprimer en soliste qu’en élément structurel. Les solos ne sont d’ailleurs pas envisagés comme une fin en soi, et contribuent plutôt à apporter de la diversité, dans le vocabulaire comme dans la lumière qu’ils portent sur les thèmes et ambiances. (...)"

Olivier Acosta
www.mozaic-jazz.com/2016/01/blast-madness-is-emergency-exit.html
critique
"Comme leurs voisins lyonnais de Polymorphie (voir plus loin parmi ces kronik express), Anne Quillier (elp, moog, comp), Pierre Horckmans (cl, bcl, comp), et Guillaume Bertrand (dm, sample, comp) recourent au texte récité, mais de façon moins organique et plus ponctuelle, avec une écriture plus narrative et plus ouverte, plus improvisée, bien qu'avec une syntaxe relevant là encore du minimalisme. Laissant s'y développer des lignes mélodiques mettant en mouvement ce qui ne serait autrement que pures ambiances. À suivre."

Franck Bergerot
critique
"Il y a quelques mois, Anne Quillier nous avait enchantés avec son sextet acoustique et un premier album, "Daybreak", petit bijou d'inventivité dont on avait pu apprécier la force en live. Elle revient aujourd'hui en trio, armée de son Fender Rhodes et d'un moog, accompagnée de deux de ses brillants acolytes du sextet, Pierre Horckmans (cl, cl basse, effets) et Guillaume Bertrand (bat, sampleur), dans un répertoire beaucoup plus électrique.
Hormis "les eaux lourdes", très belles composition de Corentin Quemener, ils se partagent huit titres, souvent turbulents, trempés dans une potion magique, dont leur jazz mutant ressort tatoué de rock, de pop et d'une bonne dose d'électro. Ils se sont inspirés de la célèbre série de bande dessinée de Manu Larcenet, où le héros, homme de peu fort imposant, part à la recherche du "Blast", "instant de perfection où il parvient à voler". Une poésie bizarre et mystérieuse se dégage de tous ces morceaux, portés par un tempo souvent assez speedé, et pigmentés d'inserts de voix inquiétantes sur certains titres, Martin Chastenet sur "Polza" et Olivier Inebria sur "song for Pascal (Brutal)". On citera aussi d'autres thèmes à l'atmosphère singulière, comme "Oppress", "Alambic" et "Human being", où Rhodes, clarinette et batterie construisent note après note une esthétique neuve à la beauté autère.
Le groupe est très soudé et se lâche carrément par moment, ne bridant jamais son plaisir de jouer. C'est réjouissant et diablement rafraîchissant! On souhaite qu'au final, le trio ne parvienne pas trop à maîtriser ce nouveau pur sang, pour qu'il continue à traverser  sans visa les frontières du jazz, et aille galoper sur des sentiers tout neufs. 
L'énergie de Blast est salutaire, elle nous donne aussi l'envie de s'envoler."

Dom Imonk
fr.calameo.com/read/00289603975b70ed7bd78
critique
"Blast. Trio electronico-acoustico-musical. Notez bien le dernier terme de la trilogie, ce n’est pas si souvent. Anne Quillier, Fender Rhodes, Moog basse,Pierre Horckmans, clarinettes, effets, Guillaume Bertrand, batterie, effets, le compose.

Des compositions d’abord. Un ensemble homogène bien qu’il puise son inspiration à diverses sources, qui lorgne en permanence sur l’essentiel grâce à une écriture qui ne recherche pas la complication inutile, ce qui permet à l’auditeur de pénétrer l’univers du trio. Des histoires ensuite. Et ces musiciens-là savent les raconter car ils n’ignorent pas le chant propre à la mélodie et son lyrisme intrinsèque. Si la modernité urbaine est leur décor, elle n’existe pas sans la présence de personnages qui lui donnent sens. D’un morceau l’autre, le jeu d’équilibre entre les couleurs est subtil et l’on est captivé. Assez rare pour être signalé. Que ce soit avec ce trio ou son sextet acoustique, Anne Quillier (et ses musiciens) apporte au paysage musical actuel l’expression d’une voix singulière qui s’oppose à l’affadissement ambiant, une voix qui porte et qui dénote par sa clarté et son originalité.
Humain, trop humain, écrivait le vieux Friedrich. L’humain, le genre de truc auquel on n’a pas envie de renoncer dont on veut connaître la fin (alors même qu’on sait la détester). C’est également ce que nous recherchons en musique. Et l’effet de souffle (blast en anglais) n’est pas forcément mortel. Il peut être salvateur. Il suffit d’ouvrir les fenêtres tant qu’on est vivant. Après, c’est une autre histoire. On passe notre tour pour l’instant, si vous n’y voyez pas d’inconvénient. Blast !
A suivre..."

Yves Dorison (Rédacteur, photographe, collaborateur de CultureJazz.fr)
culturejazz.fr/spip.php?article2586

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